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Magnanville : quel avenir pour le petit enfant du couple de policiers assassinés ?

ÉCLAIRAGE - Sorti de l'hôpital Necker où il était pris en charge depuis l'attaque, le garçon de trois ans pourrait être confié à ses grands-parents paternels si le juge des tutelles le décide.

Des policiers délimitant un périmètre de sécurité à Magnanville, le 14 juin 2016
Des policiers délimitant un périmètre de sécurité à Magnanville, le 14 juin 2016
Crédit : Thomas SAMSON / AFP
Magnanville : quel avenir pour le petit enfant du couple de policiers assassinés ?
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Micro RTL (illustration)
Nicolas Burnens
Animateur

Le petit garçon de 3 ans et demi, enfant du couple de policiers assassinés à Magnanville (Yvelines), a pu sortir mercredi 15 juin de l'hôpital Necker de Paris où il était hospitalisé. Retrouvé indemne mais dans un état de sidération par les membres du RAID qui ont lancé l'assaut contre le jihadiste Larossi Abballa, auteur du double meurtre, le jeune enfant va désormais voir son avenir être décidé par la justice.

C'est désormais le juge des tutelles qui va en effet désigner les personnes qui seront en charge de l'enfant. Pour cela, le magistrat peut convoquer un conseil de famille. Ses grands-parents paternels pourraient endosser le rôle, car ils se sont occupés de lui à l'hôpital. Ils semblent donc à même d'exercer l'autorité parentale. Mais ce sera au juge de trancher, car il doit vérifier que toutes les conditions sont remplies pour accueillir le petit garçon : âge des tuteurs, moyens financiers ou encore environnement familial.

En parallèle, l'enfant de trois ans et demi sera reconnu comme pupille de la Nation, tout comme son demi-frère de 11 ans, issu d'une première union. Ce statut spécial est réservé aux enfants de parents, agents de l'autorité publique, décédés dans l'exercice de leur fonction. Les pupilles reçoivent des aides financières de l'État pour leurs frais médicaux, leurs études et leur installation dans la vie active, aussi longtemps qu'ils en ont besoin.

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