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Ambiance exécrable à la PJ de Paris après la disparition de 52 kilos de cocaïne

Info RTL INFO RTL - Les enquêteurs ont perquisitionné la Police judiciaire parisienne pendant près de 12 heures, sans trouver les 52 kilos de cocaïne manquants. L'hypothèse de policiers corrompus fait partie des pistes envisagées.

Le siège de la police judiciaire, au 36 quai des Orfèvres, à Paris
Le siège de la police judiciaire, au 36 quai des Orfèvres, à Paris
Crédit : AFP

La perquisition menée dans la soirée du jeudi 31 juillet pour trouver les 52 kilos de cocaïne manquants au siège de la Police Judiciaire (PJ) parisienne n'a rien donné. D'après nos informations, la police des police (IGPN), a passé au crible les bureaux du 36 quai des Orfèvres pendant près de 12 heures, en vain.

La drogue avait été saisie plus tôt après la démantèlement d'un réseau de trafiquant, le 4 juillet dernier. D'une valeur de 3 millions d'euros, la drogue devait être entreposée dans un entrepôt spécialisé.

La brigade des stupéfiants avait alerté le directeur de la PJ sur la disparition des 52 kilos ce jeudi. Ce dernier avait alors immédiatement prévenu le parquet de Paris, qui avait ouvert une enquête judiciaire et administrative.

Plusieurs pistes, toutes dérangeantes

Les enquêteurs de la police des polices sont revenus au quai des Orfèvres ce matin du 1er août pour interroger les fonctionnaires de la brigade des stupéfiants. L'atmosphère au 36 est exécrable et l'ambiance est à la suspicion à la PJ, qui se remet déjà très péniblement de l'arrestation en avril de trois de ses policiers, accusés d'avoir violé une touriste canadienne dans leurs bureaux.

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Plusieurs pistes sont envisagées. Celle de scellés qui auraient été détruits par erreur ou rangés dans le mauvais placard est quasi-exclue, l'hypothèse n'est pas jugée crédible car les règles pour stocker de la drogue sont extrêmement strictes. 

Deux autres pistes prennent donc le dessus. Celle d'une opération "sauvage" d'un petit groupe d'enquêteurs qui aurait pris la cocaïne pour s'en servir d'appât et piéger des trafiquants, ce qui est totalement illégal. Autre possibilité, terrifiante pour la hiérarchie, celle de policiers ripoux travaillant main dans la main avec des trafiquants pour revendre la drogue en échange de services, d'un côté comme de l'autre.

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Toujours aucune trace des 52 kilos de cocaïne à la PJ parisienne
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