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USA : reprise des exécutions en Oklahoma après huit mois d'arrêt

L'Oklahoma a exécuté jeudi un condamné à mort pour la première fois après huit mois d'arrêt. Lors de la précédente exécution, le détenu avait subi une longue agonie.

Une salle d'exécution dans une prison du Texas. (illustration)
Une salle d'exécution dans une prison du Texas. (illustration)
Crédit : TEXAS DEPARTMENT OF CORRECTIONS / AFP
La rédaction numérique de RTL & AFP

L'État de l'Oklahoma, dans le sud des États-Unis, a procédé jeudi 15 janvier à sa première exécution d'un détenu condamné à la peine de mort depuis le 29 avril dernier, jour marqué par la longue agonie d'un autre détenu.

À 19 h 28 locales (01 h 28 GMT), Charles Warner, 47 ans, a été déclaré mort par injection létale pour le viol et le meurtre de la fillette de 11 mois de sa compagne.

Son exécution était initialement programmée il y a huit mois, mais avait été reportée en raison de l'émotion suscitée par les conditions de l'exécution d'un autre condamné à mort, Clayton Lockett, qui avait succombé dans d'apparentes souffrances 43 minutes après le début de l'injection.

Par cinq voix contre quatre, la Cour suprême américaine a refusé d'arrêter l'exécution de Charles Warner et de se saisir de la controverse de l'injection létale.

Le choix des barbituriques en question

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Charles Warner et trois autres condamnés à mort de l'Oklahoma avaient demandé à la haute Cour de s'interroger sur la constitutionnalité de l'injection du midazolam, un barbiturique utilisé dans trois exécutions accompagnées de souffrances.

En 2008, la Cour suprême a décrété la méthode d'injection létale conforme à la Constitution.
Mais depuis, la plupart des États n'utilisent plus les mêmes produits, en raison d'une pénurie.

Jeudi, les quatre juges progressistes de la haute Cour ont indiqué qu'ils auraient accordé un sursis, estimant que "les produits que l'État doit utiliser pour exécuter (les plaignants) méritent l'attention de la Cour".

"Les produits ou leur combinaison utilisés aujourd'hui pour les exécutions varient énormément entre les juridictions. Cette expérimentation a conduit à la conclusion tragique mais prévisible de plusieurs exécutions ratées", a réagi l'avocat de Warner, Dale Baich, qui demande à la Cour de se saisir de la question.

L'Oklahoma n'avait pas conduit d'exécution depuis le 29 avril 2014 et le calvaire de Clayton Lockett. L'État avait immédiatement décrété un moratoire de six mois et une révision de son protocole d'exécution. Une enquête avait établi que l'intraveineuse servant à injecter le cocktail de produits mortels avait mal été placée et insuffisamment surveillée.

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