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Quand Donald Trump se prêtait une relation avec Carla Bruni et Madonna

Dans les années 1980-1990, le candidat à la Maison blanche appelait lui-même les journalistes dans le but de se façonner une image de playboy.

Donald Trump, après sa victoire dans cinq états, le 26 avril 2016
Donald Trump, après sa victoire dans cinq états, le 26 avril 2016
Crédit : Julie Jacobson/AP/SIPA
Présidentielle américaine 2016 : quand Donald Trump se prêtait une relation avec Carla Bruni et Madonna
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Philippe Corbé & Ludovic Galtier

Si l'affaire est avérée, Donald Trump franchit une étape de plus dans le tout communication qu'il l'a popularisé. D'après The Washington Post, le candidat républicain à la Maison blanche se serait fait passer pour son porte-parole auprès de journalistes dans une conversation téléphonique qui date d'il y a 25 ans. Nous sommes en 1991. La vie du promoteur immobilier s'étale sur papier glacé. 

Mais pour faire encore parler de lui, se tailler une statue flatteuse de playboy, rendre la marque Trump plus clinquante, il appelle lui-même People Magazine, qui prépare un article sur son premier divorce, dit qu'il s'appelle John Miller, et raconte que son patron, Donald Trump, a quatre petites amies en tout, dont une certaine Carla Bruni-Tedeschi. "Une très jolie fille d'Italie". Il prétend qu'elle a quitté Mick Jagger pour lui. Il fanfaronne encore en assurant que la reine de la pop, Madonna, a dragué le milliardaire au Plaza. Les aventures dont il se vante sont inventées mais le magazine a bien publié ses échos. Cette archive montre bien comment il a façonné pendant des décennies son image de mâle à qui tout réussit.

Donald Trump nie les faits

Pour l'heure, le magnat de l'immobilier nie catégoriquement. "Ce n'est pas moi au téléphone, on ne dirait pas ma voix. Il y a beaucoup de gens qui essaient d'imiter ma voix, vous imaginez bien. Cela ressemble à une nouvelle arnaque", a-t-il déclaré au micro de NBC. Mais sa voix et son vocabulaire le trahissent. Dans cet enregistrement de 14 minutes, retrouvé par The Washington Post, célèbre pour avoir sorti l'affaire du Watergate. Mais cette fois-ci, pas de doute. Gorge profonde s'appelle Donald.

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