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"Le culte de la haine venu de la gauche" : la Maison Blanche dénonce une "diabolisation systématique" de Trump, deux jours après l'attaque

Lors de scènes de chaos, des agents du Secret Service ont évacué Donald Trump, ainsi que son épouse Melania Trump et le vice-président JD Vance, après les tirs de l'assaillant lors du dîner annuel de l'Association des correspondants à la Maison Blanche.

Donald Trump, le 26 avril 2024

Crédit : Mandel NGAN / AFP

AFP - édité par La rédaction numérique de RTL

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La Maison Blanche a imputé, ce lundi 27 avril, la responsabilité de l'attaque survenue lors d'un gala de la presse en présence de Donald Trump deux jours auparavant à Washington, à ce qu'elle qualifie d'un "culte de la haine venu de la gauche". 

"Le culte de la haine venu de la gauche contre le président et tous ceux qui le soutiennent et travaillent pour lui a fait de nombreux blessés et morts, et a failli frapper à nouveau ce week-end", a accusé la porte-parole de la Maison Blanche, Karoline Leavitt, lors d'un point presse.

Le suspect qui a tenté de faire irruption, armé, dans la salle du gala doit être présenté lundi à la justice. Karoline Leavitt a dit que cette attaque constituait la troisième tentative d'assassinat contre Donald Trump en moins de deux ans. 

"Personne n'a dû faire face à plus de projectiles"

Donald Trump a lui-même repoussé les limites pour un président américain en matière de langage employé à l'égard d'adversaires politiques, une attitude que ses détracteurs jugent polarisante et parfois violente. Il a ainsi déjà qualifié la presse "d'ennemi du peuple", même s'il a usé d'un ton plus conciliant envers les médias lors d'une conférence de presse tenue après l'attaque. 

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Mais selon Karoline Leavitt, il y a une "diabolisation systématique" du président de 79 ans. "Ces dernières années, personne n'a dû faire face à plus de projectiles et plus de violence que le président Trump", a assuré la porte-parole de la Maison Blanche, de retour de congé maternité pour cette conférence. 

"Ceux qui traitent, en permanence et à tort, le président de fasciste, de menace pour la démocratie et le comparent à Hitler dans des buts politiques, alimentent ce type de violence", a-t-elle ajouté. Parmi ceux qui ont déjà comparé Trump au dirigeant nazi Adolf Hitler figure son propre vice-président, JD Vance, à l'époque où ce dernier s'opposait à Trump en 2016. 

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