1 min de lecture Grèce

La Grèce doit continuer ses réformes selon Schäuble

Le ministre allemand des Finances, Wolfgang Schäuble, a enjoint la Grèce à poursuivre les réformes.

Wolfgang Schäuble, a enjoint la Grèce à continuer les réformes.
Wolfgang Schäuble, a enjoint la Grèce à continuer les réformes.
Nicolas Marischaël avec sa famille dans son atelier-boutique
La rédaction numérique de RTL
et AFP

 Le ministre allemand des Finances, Wolfgang Schäuble, a enjoint la Grèce, où un parti anti-austérité pourrait prochainement arriver au pouvoir, à poursuivre les réformes, soulignant que "tout nouveau gouvernement" devait "respecter" les engagements de ses prédécesseurs.

Depuis 2009, la Grèce a fait "d'énormes progrès. Nous devons avoir plus de respect pour cela", dit le ministre conservateur dans un entretien publié samedi par le quotidien populaire Bild. "Nous allons continuer à aider la Grèce sur le chemin des réformes dures", a-t-il poursuivi, alors que les députés du Bundestag ont donné leur feu vert la semaine dernière au prolongement du programme d'aide dont bénéficie Athènes.

La Grèce a fait des progrès

Mais si la Grèce "prend un autre chemin, ce sera plus dur", a prévenu Schäuble. "De nouvelles élections ne changent rien à la dette grecque. Chaque nouveau gouvernement doit respecter les accords pris par ses prédécesseurs", souligne-t-il encore.

Mardi dernier, pour la deuxième fois, les députés grecs ont largement échoué à élire un président de la République. En cas d'impossibilité à se mettre d'accord après trois tours, le Parlement sera dissous et le parti de gauche anti-austérité Syriza pourrait alors arriver au pouvoir.

Des incertitudes quant à l'avenir

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L'élection est observée avec attention dans le reste de l'Europe, où le programme de Syriza, favori des sondages d'opinion, suscite des réserves. Le parti est farouchement opposé à l'extrême rigueur imposée au pays par l'UE, la BCE et le FMI en échange de 240 milliards d'euros de prêts.

Klaus Regling, directeur général du Mécanisme Européen de Stabilité (MES), estimait dimanche dans une interview au quotidien grec Kathimerini "normal que les marchés soient inquiets quand l'opposition a des points de vue radicalement différents sur l'avenir du pays. En Espagne, au Portugal et en Irlande, les gouvernements ont changé mais les programmes de réformes n'ont pas été interrompus. En Grèce, il semble y avoir plus d'incertitudes", estimait-il.

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