"des vitesses de plus de 150 km/h sur les 20 premiers kilomètres", indique un glaciologue à RTL
Sur RTL, le glaciologue Étienne Berthier explique pourquoi cette coulée de boue a pris une telle ampleur. Sur les images venues du Népal, elle ressemble à un véritable tsunami de boue. "Tout phénomène d’instabilité prend des proportions énormes, car la vitesse est amplifiée par les différences d’altitude", souligne l’expert.
"Nos premières estimations indiquent des vitesses de plus de 150 km/h sur les 20 premiers kilomètres", précise-t-il.