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Alep : l'ONU a-t-elle du sang sur les mains ?

Si un accord a été trouvé, ce mardi 13 décembre, pour permettre aux civils et rebelles de sortir d'Alep est, la reprise de la ville se fait dans un bain de sang.

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Alep : l'ONU a-t-elle du sang sur les mains ? Crédit Image : George OURFALIAN / AFP | Crédit Média : Marc-Olivier Fogiel | Durée : | Date : La page de l'émission
Marc-Olivier Fogiel
Marc-Olivier Fogiel
Journaliste

La situation à Alep semble arriver à son terme dans la violence et le sang, alors que les forces armées du régime reprennent les derniers bastions tenus par les rebelles. Seul motif d'espoir, ce mardi 13 décembre, et tandis que des civils seraient exécutés par le régime syrien : un accord a été trouvé pour évacuer les civils de l'est de la ville.

"On a vécu longtemps avec l'idée qu'on pouvait intervenir. Aujourd'hui on vit avec l'idée inverse", constate Gérard Miller à propos du conflit syrien, avouant l'impuissance de la communauté internationale. Pour sa part, Ivan Rioufol "demande à ce qu'on l'on soit davantage prudents sur la manière dont se déroulent ces événements". Car s'il "entend" l'appel à l'aide de la population, il affirme aussi qu'il y "une opération peut-être de propagande et en tout cas une opération qui sert aujourd'hui les États-Unis et la France à essayer de faire oublier qu'ils s'étaient trompés d'ennemi en accusant aujourd'hui Poutine".

Mais Philippe Bailly met en avant l'aspect inhumain du conflit, au delà même d'une quelconque désinformation : "Quand bien même Alep est ne serait peuplé que de djihadistes et de civils pris en otages par les djihadistes, je ne crois pas que ni les premiers, et encore moins les seconds, mériteraient d'être gazés au chlore." Revenant sur la propagande mentionnée par Ivan Rioufol, David Koubbi affirme la ressentir "des deux côtés dans une forme de difficulté de comprendre ce qu'il se passe là-bas". Selon lui, "aussi bien Assad que Poutine jouent une partition politique par leurs actions pendant que nous, en France, nous ne jouons pas de partition politique par nos non-actions".

On refait le monde avec : 
Ivan Rioufol, éditorialiste du Figaro
Gérard Miller, psychanalyste
Philippe Bailly, conseiller en communication
David Koubbi, avocat

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Alep Syrie
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