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Cécilia Attias, ex-Sarkozy, demande un vrai statut pour la première dame

INVITÉE RTL - Cécilia Attias, ex-Sarkozy, a été une éphémère première dame. Ce qui ne l'empêche pas aujourd'hui de défendre la fonction et sa symbolique.

Cécilia Attias, ex-Sarkozy, à Doha en 2012.
Cécilia Attias, ex-Sarkozy, à Doha en 2012.
Crédit : AFP
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La rédaction numérique de RTL

Depuis quelques jours, il est sur toutes les lèvres. Après la révélation des photos de François Hollande se rendant au domicile de Julie Gayet dans le magazine "Closer", de nombreuses voix se sont élevées pour mettre en cause le statut de première dame.

Être première dame c'est un "devoir"

Pour Cécilia Attias, ex-première dame du temps où elle était encore l'épouse de Nicolas Sarkozy, on ne peut pas nier l’existence de la première dame. "A partir du moment, où on élit un homme ou une femme, il y a un conjoint à coté et on ne peut pas le gommer littéralement, en lui demandant de ne rien faire de ne pas sortir et de s’occuper de placer les fleurs sur le buffet. Je trouve que ça a un côté ridicule", explique-t-elle au micro de RTL.

Elle poursuit son raisonnement par l'absurde: "Et on ne peut pas du jour au lendemain décider qu'il n'y aura plus de conjoint ou alors il faut élire uniquement des présidents célibataires".

Pour Cécilia Attias, être première dame ce n'est pas vraiment un choix c'est un droit et même "un devoir" : "Quand on a l'honneur d'être l'épouse du chef de l’État c'est même un devoir d'aider"

La fonction ne se réduit pas à des moyens financiers

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Cécilia Sarkozy pense que cette fonction ne réduit pas à la question financière : "Une épouse de chef de l’État peut s'engager discrètement sans pour autant avoir des moyens dispendieux". Mais elle appelle de ses vœux une clarification de la situation.

Pour l'ex première dame, il faudrait établir "des frontières et des barrières pour qu'il n'y ait pas de dérives. Mais il ne faut pas caricaturer cette fonction."

Il faut encadrer la fonction tout en laissant "le libre choix à la première dame".
"Si elle veut s'investir dans la fonction tant mieux, mais si elle préfère continuer son travail, ou s'occuper plus de ses enfants, qu'elle en ait la possibilité", indique-t-elle.

L'argent ne fait pas tout. Et c'est l'enseignement qu'elle tire de sa participation dans la libération des infirmières Bulgares : "Ce n'est pas grâce à des moyens, ou à un cabinet que j'ai pu opérer, c'est grâce à une volonté", estime-t-elle.

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