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2 min de lecture
Le fronton du Palais de Justice de Saint-Omer (illustration).
Crédit : PHILIPPE HUGUEN / AFP
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L’invitée de l’heure du crime Me Françoise Cotta, avocat pénaliste, elle tient au masculin, elle nous dit pourquoi!
Avec
elle nous évoquons ce soir quelques grands procès qui ont marqué son parcours
depuis plus de trente ans, et qui ont aussi souvent divisé l’opinion, déchaîné
les passions et même les haines. En effet, elle défend souvent ceux qui sont
considérés comme les pires criminels, des mères infanticides, des pères
incestueux, des pédophiles, des trafiquants de drogue.
Elle n’est pas là pour
juger mais pour défendre. Elle a l’habitude de dire qu’on n’a pas besoin d’être
cocaïnomane pour défendre un trafiquant, que comprendre ou tenter d’expliquer
des actes révoltants ne veut pas dire excuser des criminels !
Nous allons évoquer ce soir le procès du gang des Barbares où elle défendait un des complices de Youssouf Fofana, nous allons revenir aussi sur l’histoire de Jean-Loup Hahn, harceleur en série, meurtrier d’une jeune étudiante à l’université d’Orléans, pendant sa soutenance de thèse...
Vous pouvez à tout moment soumettre une affaire à Jacques Pradel. Laissez votre message avec les principales informations nécessaires à l'équipe de l'émission pour programmer, peut-être prochainement, ce fait-divers dans L'Heure du Crime.
Me Françoise Cotta, avocat pénaliste barreau de Paris, elle revient sur
sa carrière dans un livre : « La robe noire » aux éditions Fayard.
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