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Prise d'otages massive à l'hôtel Radisson à Bamako

REPLAY - Découvrez les sujets qui seront abordés dans l'émission "Les auditeurs ont la parole".

Plusieurs individus ont pris d'assaut l'hôtel Radisson Blu de Bamako
Plusieurs individus ont pris d'assaut l'hôtel Radisson Blu de Bamako
Crédit : I.Véricourt/S.Malfatto, sim/sc / AFP
Les auditeurs ont la parole du 20 novembre 2015
32:48
micros
La rédaction numérique de RTL

Prise d'otages massive à l'hôtel Radisson à Bamako

Une prise d'otages massive était en cours à l'hôtel Radisson à Bamako, des tirs d'armes automatiques résonnant dans ce grand hôtel prisé par la clientèle internationale, où des assaillants retenaient 170 personnes. 
   
L'assaut dans ce pays du Sahel régulièrement en proie à des violences jihadistes survient une semaine exactement après les attaques meurtrières revendiquées par le groupe Etat Islamique qui ont fait 129 morts à Paris. 
   
Des tirs d'armes automatiques pouvaient être entendus de l'extérieur de l'hôtel qui compte 190 chambres. "Ca se passe au septième étage, des jihadistes  sont en train de tirer dans le couloir", a déclaré une source de sécurité. 
   
Outre des policiers et militaires maliens, des forces spéciales de la gendarmerie sont arrivées sur les lieux, où étaient également visibles des membres de la force de l'ONU au Mali, la Minusma, et des forces françaises Barkhane. 
   
Plusieurs ressortissants étrangers résidaient dans l'hôtel avant l'attaque. Leur nombre et nationalités n'étaient pas connus dans l'immédiat.  
   
Le 7 mars, un attentat contre un bar-restaurant à Bamako avait coûté la vie à 5 personnes, dont un Français et un Belge. Il s'agissait de la première attaque de ce type perpétrée dans la capitale du Mali. 


Invité de RTL MIDI à 12h50 : David Hornus, directeur de Corpguard, société spécialisée dans la sécurité économique.

Un texte condamnant le terrorisme diffusé dans les mosquées

L'initiative vient du Conseil français du culte musulman (CFCM). L'instance a diffusé auprès des 2500 mosquées de France un "texte solennel" condamnant "sans ambiguïté" toute "forme de violence ou de terrorisme", en vue du prêche d'aujourd'hui.

"Les musulmans de France proclameront également leur attachement indéfectible au pacte républicain qui nous unit tous, ainsi qu'aux valeurs qui font la France", écrit l'instance représentative du culte musulman dans un communiqué.

Les responsables des grandes fédérations musulmanes qui ne rassemblent cependant pas l'intégralité des mosquées de France, ont tous condamné, dès la nuit de vendredi à samedi puis durant le week-end, la "barbarie" des attentats de Paris.


Invité de RTL MIDI à 13h05 : Kamel Kabtane, recteur de la Grande Mosquée de Lyon.

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Attentats de Paris: réunion d'urgence à Bruxelles

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Une semaine après les attentats les plus sanglants de l'histoire de France, l'enquête révèle d'importantes failles de sécurité, les ministres européens de l'Intérieur et de la Justice se réunissant en urgence aujourd'hui à Bruxelles pour "renforcer la réponse européenne" à la menace jihadiste. 
   
Alors qu'au moins un suspect, Salah Abdeslam, est encore recherché, Abdelhamid Abaaoud, l'organisateur présumé de ces attentats (129 morts et 352 blessés) revendiqués par l'organisation Etat islamique (EI), est mort dans l'assaut policier mené mercredi à Saint-Denis. 
   
La nouvelle, annoncée jeudi, a soulagé le grand public autant qu'elle inquiète. Comment cet homme, qu'on pensait en Syrie et qui faisait l'objet d'un  mandat d'arrêt international, a-t-il pu entrer et voyager en Europe pour se coordonner avec au moins huit personnes et mener les attaques de vendredi ? 
   
"Nous ne savons pas" comment Abaaoud est rentré en France, a reconnu le Premier ministre Manuel Valls. "Aucune information émanant de pays européens suggérant qu'il ait pu arriver en Europe et cheminer jusqu'à la France" n'a été transmise à Paris, a assuré le ministre de l'Intérieur Bernard Cazeneuve. 
   
"Il est urgent que l'Europe se reprenne, s'organise et se défende contre la menace terroriste", a estimé jeudi Bernard Cazeneuve, qui avait réclamé un conseil extraordinaire "Justice et affaires intérieures" après les attentats. 
   
"Si l'Europe n'assume pas ses responsabilités, alors c'est tout le système Schengen qui sera remis en cause", a insisté Manuel Valls.  


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