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Patrick Poivre d'Arvor : "J'ai pu m'expliquer devant les enquêteurs"

Le journaliste confirme avoir été entendu par les policiers sur l'affaire Aristophil, une escroquerie présumée d'épargnants qui plaçaient leurs économies dans des manuscrits.

PPDA a été entendu mais aucune charge n'a été retenue contre lui.
PPDA a été entendu mais aucune charge n'a été retenue contre lui.
Crédit : CHARLY TRIBALLEAU / AFP
La rédaction numérique de RTL & AFP

Patrick Poivre d'Arvor a bien été entendu en garde à vue par les policiers enquêtant sur l'affaire Aristophil, une possible arnaque aux épargnants qui plaçaient leurs économies dans des manuscrits. Les enquêteurs se demandent si "PPDA" n'a pas été utilisé par le patron de la société Aristophil, Gérard Lhéritier, pour attirer les épargnants. Il a été laissé libre à l'issue de son audition mercredi 26 novembre, comme l'indiquait RTL.

Toutefois, le magazine Closer indiquait qu'il avait été interrogé "par la sous-direction des affaires économiques et financières du 36, quai des Orfèvres". Une information corrigée par le journaliste-vedette sur Le Figaro.fr : "Je ne me suis jamais retrouvé au 36, quai des Orfèvres".

850 à 900 millions d'euros en jeu dans l'affaire Astrophil

À l'occasion de cet entretien, Patrick Poivre d'Arvor a justifié son audition : "J'avais écrit à la juge à la suite d'un article fallacieux de L'Express. J'ai pu m'expliquer hier matin devant les enquêteurs notamment sur le prêt qui m'avait été consenti à titre personnel par Gérard Lhéritier", dit-il au sur le site du journal. "PPDA" reconnaît ainsi qu'il avait accepté un prêt de Gérard Lhéritier à titre personnel, au moment où il avait perdu son procès contre TF1. Il devait alors 417.000 euros à la chaîne privée.

Gérard Lhéritier a été mis en examen dans l'affaire Aristophil avec plusieurs autres personnes, dont sa fille, un expert-libraire et un expert-comptable. Pour les enquêteurs, il pourrait s'agir d'une cavalerie, un système pyramidal de type Ponzi (rendu célèbre par l'affaire Madoff), où les apports des nouveaux épargnants servaient à payer les intérêts promis à 8 ou 9% par an. Les intérêts devaient théoriquement être assurés par la croissance de ce marché qui était annoncé en pleine expansion. Les policiers ont comptabilisé quelque 18.000 souscripteurs ayant conclu des contrats pour un montant de 850 à 900 millions d'euros, selon plusieurs sources judiciaires. 

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