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Les feux de cheminée resteront autorisés Paris

L'interdiction des feux de cheminée à Paris devrait être levée après un avis favorable du Conseil de l'environnement de la capitale.

Un feu de cheminée dans un appartement parisien le 24 novembre 2014. (Illustration)
Un feu de cheminée dans un appartement parisien le 24 novembre 2014. (Illustration)
Crédit : STEPHANE DE SAKUTIN / AFP
La rédaction numérique de RTL & AFP

L'interdiction des feux de cheminée à Paris, dénoncée par Ségolène Royal, devrait être levée après un avis favorable du Conseil de l'environnement de la capitale, a indiqué ce mardi 30 décembre la préfecture de région. Néanmoins les Parisiens devront encore prendre leur mal en patience puisque l'arrêté ne pourra être pris avant le 1er janvier.

Un arrêté du préfet de la région Ile-de-France, pris au nom de la lutte contre les émissions de particules fines, prévoyait de bannir, à compter du 1er janvier, tous les feux de bois en foyers ouverts, à Paris et dans 435 communes environnantes. Cet arrêté avait été pris en mars à la suite d'un très fort épisode de pollution.

Le reste de l'Île-de-France encore en suspens

Début décembre, la ministre de l’Écologie Ségolène Royal avait annoncé son intention de revoir cette disposition, assimilée à de "l'écologie punitive", puis écrit au préfet pour lui demander de "supprimer cette interdiction".

Selon la préfecture, le Conseil de l'environnement et des risques sanitaires et technologiques (CoDERST) de Paris vient d'émettre "un avis favorable" à une modification de l'arrêté dans la capitale.

Pour autant, il n'y aura pas de nouvel arrêté tant que les CoDERST des autres départements de la couronne francilienne n'auront pas rendu leur avis, ajoute la préfecture. Aucun arrêté nouveau ne pourra donc être émis avant le 1er janvier, date à laquelle l'interdiction entre en vigueur, ajoute-t-on.

Une interdiction qui donne un signal négatif

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"Une telle interdiction n'est pas adaptée aux actions de lutte contre la pollution atmosphérique en Ile-de-France", avait estimé la ministre dans sa lettre au préfet. Elle "donne un signal négatif alors que les pouvoirs publics veulent développer l'usage de la biomasse comme énergie renouvelable".

Les particules fines, en suspension dans l'air, sont considérées comme très nocives pour la santé, avec notamment les PM10 (diamètre inférieur à 10 microns) qui proviennent surtout des processus mécaniques comme les activités de construction, et les PM 2,5 (inférieur à 2,5 microns) issues de la combustion du bois ou des carburants (essentiellement le diesel) ainsi que des vapeurs industrielles.

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