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Hyper Cacher : un homme dont l'ADN a été retrouvé sur une arme de Coulibaly mis en examen

Un homme de 42 ans, dont l’ADN a été retrouvé sur une des armes d’Amedy Coulibaly, auteur de l’attentat jihadiste contre l’Hyper Cacher à Paris en janvier 2015, a été mis en examen et incarcéré ce samedi 8 juillet.

Un an après les attentats de janvier, une cérémonie organisée par le Conseil représentatif des institutions juives de France, est organisée à proximité de l'Hyper Cacher.
Un an après les attentats de janvier, une cérémonie organisée par le Conseil représentatif des institutions juives de France, est organisée à proximité de l'Hyper Cacher.
Sarah Ugolini

Interpellé en région parisienne et placé mercredi en garde à vue, Abdelaziz S., dont l'ADN a été retrouvé sur une des armes d'Amedy Coulibaly, a été mis en examen pour association de malfaiteurs terroriste criminelle et incarcéré ce samedi 8 juillet.

L'homme a été incarcéré dans l'attente d'un débat devant le juge des libertés et de la détention. Il doit en effet se prononcer sur son éventuel placement en détention provisoire. Selon les informations d'une source proche de l'enquête, "en garde à vue, le suspect n'a fourni aucune explication satisfaisante pour justifier la présence de son ADN à l'intérieur de l'arme, mais assuré n'avoir eu aucune connaissance des intentions de Coulibaly".

Deux jours après l’attentat contre Charlie Hebdo perpétré par les frères Kouachi, Amedy Coulibaly avait assassiné quatre personnes dans le magasin Hyper Cacher de la porte de Vincennes à Paris, avant d’être tué dans l’assaut des forces de l’ordre. La veille, il avait tué une policière municipale à Montrouge dans les Hauts-de-Seine. 

Dix hommes déjà mis en examen

Selon l'enquête, les armes de Coulibaly, cinq Tokarev et un fusil d'assaut venus de Slovaquie, démilitarisés puis remilitarisés, étaient passés par un intermédiaire en Belgique avant d'être achetées notamment par la société de l'épouse d'un trafiquant d'armes présumé, Claude Hermant. Cet ancien mercenaire pendant la guerre en ex-Yougoslavie, proche des milieux d'extrême-droite, affirme les avoir revendues à un autre trafiquant présumé, Samir L, pour infiltrer un réseau, avec l'aval de la gendarmerie. Dans l'enquête sur les attentats de janvier, dix hommes, dont Samir L. intermédiaire présumé de Coulibay, ont déjà été mis en examen, suspectés à des degrés divers d'avoir apporté une aide logistique aux tueurs. 

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