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Ankama : le spécialiste de jeux vidéo qui veut revitaliser les quartiers pauvres

Chez ce spécialiste du jeu vidéo et de l'animation, on met en valeur le lien fort entre Ankama et le quartier où l'entreprise est implantée.

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Ankama : le spécialiste de jeux vidéo qui veut revitaliser les quartiers pauvres Crédit Image : Maxime Villalonga | Crédit Média : Bénédicte Tassart | Durée : | Date : La page de l'émission
Bénédicte Tassart
Bénédicte Tassart
Journaliste RTL

Direction Roubaix chez Ankama. L'entreprise qui a accueilli cette semaine le président de la République pendant son déplacement sur les banlieues. Chez ce spécialiste du jeu vidéo et de l'animation, on a surtout voulu montrer à Emmanuel Macron le lien fort entre Ankama et le quartier où l'entreprise est implantée. Avec un restaurant pour les salariés et les habitants voisins, une crèche et une association qui propose des animations comme des cours de code pour les enfants du coin. C'est la directrice générale adjointe qui a assuré la visite élyséenne, dans l'ancienne manufacture de tissus d'ameublement. Laetitié Jéque qui a glissé au chef de l'État un petit mot pour lui dire qu'il faut soutenir les jeux vidéo et l'animation en France, que c'est bon pour la filière mais aussi, la preuve qu'on peut ainsi revitaliser les quartiers pauvres. Pas de chance pour les deux fondateurs, ils ont raté ça, ils sont en déplacement au Japon cette semaine !

Ankama, c'est un fleuron ! Au départ, en 2001, c'étaient trois jeunes qui travaillaient dans le web, qui ont mis chacun sur la table 3.000 euros. Trois ans plus tard, c'est le jackpot, ils sortent Dofus, un jeu en ligne multijoueurs, une machine à cash grâce aux abonnements. 2007, autre jeu : Wakfu, un jeu de rôle en ligne qui se passe 1.000 ans après l'action de Dofus. Depuis, un des fondateurs a vendu ses parts mais le résultat aujourd'hui : ce sont 2 millions de joueurs chaque mois, 3.000 par jour. Et puis des jeux vidéo, Ankama est passé à l'animation avec des dessins animés, un film même, aux livres avec des mangas et des comics, des produits dérivés. Le chiffre d'affaires, est quand même généré à 80% par le jeu vidéo. Mais toujours dans le même univers. Pas besoin de dépenser de l'argent dans de la publicité, ça marche par le bouche à oreille. 

Et cela crée des embauches : 300 personnes en CDD et CDI, une cinquantaine d'intermittents en plus pour la filière animation qui travaillent sur un nouveau film pour l'année prochaine. Des petites équipes aussi sont actuellement formées pour plancher à deux ou à trois, à chaque fois sur un petit jeu pour les téléphones. "On ne veut pas trop grossir, nous explique-t-on, on veut rester dans une ambiance familiale, familiale mais avec quand même l'esprit start-up, avec le baby foot et la table de ping-pong pas loin des bureaux ! Quant aux emplois francs, ces emplois subventionnés que veut créer Emmanuel Macron 'on y réfléchit', insiste Laetitia Jéck, on a envie de s'engager affirme-t-elle. 

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2017-11-18 10:25:57
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