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LGV Paris-Rennes : "Une chance pour désenclaver la Bretagne", estime son président

INVITÉ RTL - Loïg Chesnais-Girard, président de la région Bretagne, garde en tête l'objectif de réduire à trois heures le temps de trajet entre Paris et Quimper.

micro générique L'invité RTL du week-end Stéphane Carpentier iTunes RSS
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LGV Paris-Rennes : "Une chance pour désenclaver la Bretagne", estime son président Crédit Image : GEOFFROY VAN DER HASSELT / AFP | Crédit Média : Bernard Poirette | Durée : | Date : La page de l'émission
Ludovic Galtier
Ludovic Galtier
et Bernard Poirette

Paris-Rennes en 1h25 au lieu de 2h04. Paris-Bordeaux en 2h04 au lieu de 3h14. Dès le 2 juillet, les temps de trajet en TGV se réduisent considérablement grâce à l'ouverture de deux nouvelles lignes à grande vitesse (LGV). Invité de RTL, Loïg Chesnais-Girard, président de la région Bretagne, ne dissimule pas son enthousiasme de voir aboutir le désenclavement de la Bretagne. "Depuis 1989 et l'arrivée de la LGV jusqu'au Mans, le combat était de rapprocher encore la péninsule bretonne de Paris et de l'ensemble de la France. Nous avons aujourd'hui cette chance indispensable pour désenclaver la Bretagne (...) L'objectif de Paris-Quimper et Paris-Brest en trois heures reste un objectif politique."

Au total, les collectivités bretonnes ont déboursé 850 millions d'euros, dont 650 millions rien que pour la région Bretagne. "Un investissement pour l'avenir", rétorque celui qui a été adoubé par Jean-Yves Le Drian, actuel ministre des Affaires étrangères et de l'Europe. "C'est un investissement qui va durer 50 ans, 100 ans. C'était indispensable." Le potentiel de retombées économiques est énorme. "Nous allons accélérer la capacité des investisseurs à venir dans la journée, faire un aller-retour ou pourquoi pas passer un week-end."

Comme à Bordeaux, l'arrivée de la LGV peut-elle faire craindre une hausse des prix de l'immobilier. "Il y a des impacts bien entendu, nous sentons une dynamique nouvelle qui se diffuse dans l'ensemble du territoire", explique le président de région, ne redoutant en rien que Rennes devienne une ville-dortoir de Paris.

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