1 min de lecture

Rave-party illégale : plus d'un millier de personnes bravent l'interdiction préfectorale en raison des risques d'incendie dans les Deux-Sèvres

Une rave-party est en cours dans les Deux-Sèvres, à Aubigny, au cours de laquelle environ 1.500 fêtards sont réunis près d'un massif boisé.

Une rave party en France (illustration)

Crédit : ALAIN JOCARD / AFP

AFP - édité par La rédaction numérique de RTL

Je m'abonne à la newsletter « Infos »

Mettre RTL en favori sur Google

Une rave-party a pris ses quartiers à Aubigny, dans les Deux-Sèvres, où près de 1.500 personnes se sont rassemblées ce samedi 1er août malgré une interdiction de la préfecture en raison des risques d'incendie. 

Des jeunes âgés de 20 à 30 ans faisaient la fête en maillot de bain, dansant et chantant sur une parcelle agricole située à proximité d'un bois, en pleine campagne, avec des extincteurs disposés sur tous les côtés. La rave-party, qui a débuté dans la nuit de vendredi à samedi, a conduit les gendarmes à mettre en place un dispositif de sécurité au sol et dans les airs, avec un hélicoptère survolant la zone ce samedi.

"Nous travaillons pour rendre la zone hermétique" et limiter les va-et-vient, ont expliqué des gendarmes mobilisés sur place, qui tentaient de calmer des agriculteurs en colère.

Les forces de sécurité sous tension, l'organisation de la fête assure veiller au grain

La préfecture a interdit vendredi "tout rassemblement festif à caractère musical (free-party, rave-party, teknival) autres que ceux légalement déclarés ou autorisés" ce weekend afin de "garantir la sécurité de tous".

À écouter aussi

"Nous sommes en effet inquiets. Les pompiers et les gendarmes des Deux-Sèvres sont mobilisés sur les incendies, notamment ceux de Gironde. Il y a, avec ce rassemblement, de réels risques sanitaires et d'incendie", a-t-on appris samedi auprès de la préfecture, confirmant une information du Courrier de l'Ouest.

"Nous avons une équipe de maraude incendie, formée, qui circule pour éviter les barbecues, pour surveiller les groupes électrogènes", a indiqué un jeune bénévole.

Le médiateur de la fête a reconnu que des drogues dures circulent, affirmant avoir "des gens formés pour gérer cela". Des pancartes proposaient à la vente différentes drogues avec les prix affichés (kétamine, cocaïne, LSD). 

La rédaction vous recommande
À lire aussi

L’actualité par la rédaction de RTL dans votre boîte mail.

Grâce à votre compte RTL abonnez-vous à la newsletter RTL info pour suivre toute l'actualité au quotidien

S’abonner à la Newsletter RTL Info

Ne laissez pas Google décider de vos sources.

Ajouter RTL comme source préférée