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Fusillade dans un collège à Aubagne : un deuxième adolescent mis en examen pour complicité

L'adolescent de 13 ans avait été interpellé jeudi 15 octobre dans le Nord, soupçonné d'avoir été en lien via le TikTok avec le mineur qui a ouvert le feu dans son collège à Aubagne.

Un policier se tient devant le lycée Joseph-Lakanal après qu'un proviseur a été blessé par un tir de fusil de chasse et qu'un adolescent a été arrêté à Aubagne, dans le sud de la France, le 12 octobre 2026

Crédit : Miguel MEDINA / AFP

La rédaction numérique de RTL & AFP

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Le deuxième adolescent interpellé après la fusillade dans un collège à Aubagne a été mis en examen pour complicité de tentatives d'assassinat en relation avec une entreprise terroriste, et pour association de malfaiteurs terroriste criminelle ce vendredi 16 octobre. Âgé de 13 ans, il a été interpellé dans le Nord jeudi 15 octobre, soupçonné d'avoir été en lien via le réseau social TikTok avec le collégien qui a blessé par balles le principal du collège Joseph-Lakanal et une enseignante. 

Le 12 octobre, un jeune a pénétré dans son collège Lakanal, vers 9h20. Il était "intégralement vêtu de noir et ganté", selon le parquet national antiterroriste. Dans un étui à guitare, il avait notamment dissimulé une arme à feu. L'attaque a pris fin grâce à l'intervention du conseiller principal d'éducation, qui est parvenu à le "désarmer", souligne le Pnat. L'assaillant a été mis en examen et écroué mercredi soir. 

Une mouvance fascinée par les tueries de masse

À la différence du collégien tireur, le deuxième mineur a été placé "sous contrôle judiciaire comprenant notamment l'obligation de respecter les conditions d'un placement en centre éducatif fermé", a précisé la source judiciaire. Ces mesures de sûreté avaient été requises par le parquet national antiterroriste. 

Le parquet national antiterroriste a été saisi de l'enquête après les tirs dans cet établissement scolaire, faisant pour la première fois le lien en France entre un passage à l'acte et une mouvance fascinée par les tueries de masse, True Crime Community (TCC). Le premier mineur, placé en détention provisoire mercredi, a reconnu "avoir été influencé" par cet écosystème. 

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Au cœur de ce dossier, il y a notamment l'exploitation des supports numériques saisis au cours de la perquisition réalisée au domicile du collégien de 14 ans. Le parquet national antiterroriste (Pnat), en charge de cette affaire, a notamment mis au jour "l'utilisation par le mis en cause de nombreux comptes de réseaux sociaux sur Protonmail, Discord, Snapchat ou TikTok". 

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