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Procès en appel de Nicolas Sarkozy : "Je n'ai jamais rencontré un Libyen de ma vie", martèle l'ancien conseiller de l'ex-président Thierry Gaubert

Le procès en appel de Nicolas Sarkozy dans l'affaire du financement de sa campagne présidentielle de 2007 se poursuit ce mardi 24 mars, pour la cinquième journée d'audience.

Thierry Gaubert (à gauche), ancien collaborateur de Nicolas Sarkozy, arrive au palais de justice de Paris le 6 janvier 2025.

Crédit : Thibaud MORITZ / AFP

La rédaction numérique de RTL

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Les 3 infos à retenir
  • Le procès en appel de Nicolas Sarkozy et neuf autres prévenus dans l'affaire du financement libyen de la campagne présidentielle de 2007 se poursuit à Paris.
  • La journée de lundi 23 mars a été marquée par l'interrogatoire de Alexandre Djouhri, l'intermédiaire de 67 ans. Il est suspecté d'être au cœur d'un autre réseau de corruption allégué dans ce dossier, via l'argentier du régime libyen, Bechir Saleh, et son fonds souverain.
  • L'intermédiaire Alexandre Djouhri a réfuté mardi 24 mars que la France de Nicolas Sarkozy ait cherché à éloigner le grand argentier de la Libye pour l'empêcher de livrer ses secrets à la justice française. "Il a pas été exfiltré, M. Saleh."
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L'audience est suspendue

Ce direct consacré au procès en appel du financement libyen est désormais terminé. L'audience reprendra demain avec l'audition de Brice Hortefeux.

L'étude de la personnalité de Thierry Gaubert

L'étude de personnalité de Thierry Gaubert désormais évoquée. L'ex-collaborateur de Nicolas Sarkozy est toujours propriétaire de sa maison en Colombie estimée à 350.000 euros et de sa résidence principale estimée à 1,6 million d'euros.

Son compte Cactus a été fermé. Il y avait environ 3 millions d'euros au moment de sa fermeture.

La mention "NS Campagne", un pense-bête plutôt qu'un rendez-vous

Au tour de Me Tristan Gautier, avocat de Nicolas Sarkozy, pour la défense. Il fait préciser à Thierry Gaubert que ses annotations dans son agenda sont davantage des pense-bêtes que des prises de rendez-vous. 

Concernant la mention "NS Campagne", Me Tristan Gautier vole au secours du prévenu. En janvier 2006, vous avez dit que vous "veniez de lire un article dans L'Express et en effet tous les médias font écho ce jour-là de la réforme des statuts de l'UMP proposée par Nicolas Sarkozy pour l'organisation d'une primaire".

Thierry Gaubert dit "n'avoir rien à voir" avec les voyages en Libye

L'avocat général s'intéresse désormais à la mention "NS Campagne" dans l'agenda de Thierry Gaubert ainsi qu'à ses échanges avec Ziad Takieddine. 

Il lui a notamment souhaité un "bon voyage" la veille de son départ pour Tripoli, où il récupère 3 millions d'euros avant le versement de 440.000 euros sur son propre compte intitulé Cactus. "Vous n'y voyez pas le moindre lien de causalité ?", interroge le magistrat.

"Je ne suis en rien concerné ou au courant," martèle Thierry Gaubert. "Tout ce qui concerne les voyages des uns et des autres en Libye, moi je n'ai rien à voir."

fraude fiscale : "contrairement à certains, moi je n'ai pas chercher à nier", lance Thierry Gaubert

C'est maintenant le ministère public qui interroge Thierry Gaubert. Il revient notamment sur les liens financiers et ce fameux virement de 440.000 euros et les 100.000 euros de commission reçu par Ziad Takieddine pour l'avoir aidé à acquérir une propriété rue Marbeuf puis il interroge : "Je n'ai pas bien compris votre position de déni de fraude fiscale alors que vous travailliez dans la banque". 


"Je comprends ce que vous voulez dire", répond Thierry Gaubert. "J'ai fait de la fraude fiscale. Je n'ai pas pris à l'époque la mesure de la gravité. Et contrairement à certains, moi, je n'ai pas cherché à nier. Évidemment, je l'ai payé cher. Je ne peux m'en prendre qu'à moi-même". 

Thierry Gaubert questionné sur un message envoyé à Ziad Takieddine

Maitre Vincent Brengarth avocat de l'association Sherpa questionne Thierry Gaubert sur un message envoyé à Ziad Takieddine le 9 janvier 2006 : "Fais bon voyage et j'attends ton retour". Le lendemain, le 30 janvier Ziad Takieddine partait à Tripoli via Rome. "Vous saviez donc qu'il partait en Libye ? "


"Non", répond Thierry Gaubert. "Il était beaucoup à Paris beaucoup à Genève beaucoup à Londres, il voyageait beaucoup" et il poursuit en tentant de comparer ce message avec ses discussions dans le WhatsApp familial dans lequel il dit "bon voyage", sans que l'on comprenne bien le lien. 

Thierry Gaubert répond aux parties civiles

L'homme d'affaires répond à présent aux questions des parties civiles. 

"je n'avais pas intégré la gravité de ce que je faisais" dit Thierry Gaubert

Thierry Gaubert est encore questionné sur l'origine des 440.000 euros virés sur son compte Cactus. "J'en savais rien.. La banque m'avait dit que l'origine des fonds était libanaise et comme Ziad Takieddine était libanais, je ne me suis pas posé plus de questions. Pour moi Ziad Takieddine gagnait beaucoup d'argent. Je n'ai pas cherché à en savoir plus", explique-t-il.  
"Ce n'était pas imprudent ?", relance le président dubitatif. "Oui avec du recul" reconnaît le prévenu.
"Pas seulement avec du recul", insiste le président. "Oui, je l'ai payé très cher. Si c'était à refaire, je ne le referais pas. Je regrette tout ça. je n'ai pas cherché à nier d'ailleurs, j'ai assumé". 

Le président peine toujours à comprendre le risque pris en acceptant cette somme : "Vous avez de l'argent que vous ne souhaitez pas dévoiler et vous multiplier les risques que l'on découvre votre propre fraude fiscale en acceptant cet argent. Par contre accepter ces 440.000 euros comme commission là il y a une cohérence, on comprend mieux", lance le président. 

"Encore une fois pour moi monsieur Takieddine est réglo. Je comprends votre raisonnement, mais à l'époque, j'étais dans le déni et je n'avais pas intégré la gravité de ce que je faisais", précise Thierry Gaubert. 

Thierry Gaubert interrogé sur les sommes qu'il a reçues

L'une des assesseuses interroge encore Thierry Gaubert sur les sommes qu'il a reçues. "J'ai eu un redressement fiscal et j'ai été condamné pour fraude fiscal", rappelle le prévenu avant de préciser. "Il y a des conseils que j'ai faits, des opérations. Dans le dossier fiscal, c'est très expliqué."


Le président de la cour reprend alors la parole : "Vous étiez alors au cabinet de M. Milhaud à la présidence de la caisse d'épargne et vous avez le temps à côté d'avoir une activité de conseil qui vous rapporte en moyenne 500.000 euros par an ? Vous avez le temps ?". "Oui", répond sobrement Thierry Gaubert.

Les liens entre Ziad Takieddine et Thierry Gaubert

Dernière question du président : "Pourquoi a-t-on retrouvé chez vous (au cours de la perquisition) un document concernant Nouri Mismari, ancien interprète de Mouammar Kadhafi ?" 
Comme il l'a justifié précédemment pour d'autres documents Thierry Gaubert renvoie vers Ziad Takieddine à qui il est arrivé de passer chez lui parfois pour imprimer un ou deux documents mais "Je n'en sais pas plus". 

Le magistrat conclu : "vous aviez des documents concernant la Libye"

Virement de 440.000 euros : Thierry Gaubert explique qu'il voulait aider son voisin

Sur le virement de 440.000 euros qui a atterri sur son compte Cactus, Thierry Gaubert explique qu'il s'agissait d'aider son voisin et ami Thierry de la Brosse : "On habite à Paris dans le même immeuble. Je l'invite en Colombie contre tout attente il aime beaucoup le coin. Il travaille dans la communication."


"Il avait besoin de passer par votre compte bancaire pour faire ses travaux en Colombie ?", questionne le président. Thierry Gaubert déclare : "Sa maison n'était pas déclarée. Il a dû acheter le terrain. Après, je ne connais pas les détails. Je ne sais pas comment il a fait pour financer les travaux."

Le président cherche à comprendre : Si M. De la Brosse est capable d'acheter et de financer les travaux, je vois pas pourquoi il a besoin de votre compte pour cet argent ? Thierry Gaubert semble répondre à côté : "Il avait construit 1/3 de la maison, il restait 2/3 à financer. Il a trouvé cet accord avec Ziad Takieddine "
L'immobilier est cher en Colombie ? Se demande encore le magistrat. "Non pas cher. La maison qu'il a construire aurait valu 2 à 3 millions en France. En Colombie pour 500.000 euros, vous avez une belle maison."

compte cactus : "Je suivais les conseils de ma banque", assure Thierry Gaubert

Sur l'origine du compte intitulé Cactus et qui a été bénéficiaire d'un virement de 400.000 euros de la part de Ziad Takieddine, Thierry Gaubert explique c'est un trust qu'il a monté sur les conseils de sa banque. 

"Au début il s'agissait du compte de ma femme puis ça permettait de m'inclure ainsi que les 3 enfants. Ouvert sur les conseils de ma banque. S'il m'arrivait quelque chose ça permettrait que mes enfants puissent hériter." 

Le président l'interrompt : "Mais en France s'il vous arrive quelque chose vos enfants héritent !"

Thierry Gaubert répond "oui mais à l'étranger les règles ne sont pas les mêmes" et il précise que sur les conseils de sa banque il a transféré son compte suisse vers les Bahamas. "Pourquoi ?", l'interroge encore le magistrat. "Je suivais les conseils de ma banque" répète le prévenu

"Brice Hortefeux ne m'a jamais parlé de la Libye"

Le magistrat demande à Thierry Gaubert s'il a conseillé Brice Hortefeux pour son voyage en Libye. Le prévenu en profite pour se défendre fermement :
"Il n'y a pas une seule note, pas une seule mention de la Libye ou de Libyens. Je n'ai absolument rien à voir avec cela. Je n'ai jamais rencontré un Libyen de ma vie. Brice Hortefeux ne m'a jamais parlé de la Libye. Ziad Takieddine non plus. Cela ne me concerne en rien !"

Le président de la cour insiste :
"Ni l'un ni l'autre ne vous ont parlé de leurs voyages ? Si vous êtes proches d'eux, il n'y aurait rien d'étonnant à ce que vous abordiez le sujet ?"

Thierry Gaubert répond :
"M. Hortefeux ne me parlait jamais de ses activités politiques. Nous pouvions discuter de politique en général, mais pas de ses dossiers. Quant à M. Takieddine, il ne m'en a pas parlé non plus. À l'époque, nous étions proches, si vous voulez, mais nous ne nous voyions pas tous les jours. Pourquoi ne m'en a-t-il pas parlé ? Je n'en sais rien". 

"On a fait un focus sur mes relations avec Nicolas Sarkozy, mais..."

Le président de la cour s'interroge : comment expliquer la présence d'échanges de mails et de notes d'agenda attestant de contacts réguliers, malgré des relations en apparence distendues ? "Il y a quand même un certain nombre de fois où vous êtes en lien avec Nicolas Sarkozy...", relève le magistrat.


Thierry Gaubert répond : "Dans cette enquête, on a fait un focus sur mes relations avec Nicolas Sarkozy, mais j'étais aussi en lien avec Brice Hortefeux, Christian Estrosi, Philippe Douste-Blazy, Jean-Louis Borloo, Gérard Larcher, Thierry Breton, Jean-François Copé, Dominique Perben, Xavier Bertrand, Dominique Bussereau, François Baroin et Jean-François Lamour. Au sein de la Caisse d'épargne, j'étais le seul à faire le lien avec les activités politiques, donc forcément avec Nicolas Sarkozy".

"Nicolas Sarkozy consacrait tout son temps à la politique"

Le président retrace la carrière de Thierry Gaubert, notamment au sein du Crédit foncier et de la Caisse d'épargne. 

Le président de la cour relève un éloignement entre les deux hommes au milieu des années 1990 et l'interroge sur les raisons.

Thierry Gaubert explique : "Lorsqu'il est nommé à Bercy et hérite du portefeuille de la Communication, Nicolas Sarkozy me demande d'intégrer son cabinet. À l'époque, j'avais 40 ans et déjà trois enfants, je ne me voyais pas y faire toute ma carrière. Pour cela, il aurait fallu franchir une autre étape, être élu. J'ai donc quitté le cabinet. Je ne faisais plus partie de cette équipe. Nicolas Sarkozy consacrait tout son temps à la politique, il en avait moins pour le reste... et on s'est naturellement éloignés". 

La rencontre entre Thierry Gaubert et Nicolas Sarozy

Thierry Gaubert revient sur sa rencontre avec Nicolas Sarkozy à Neuilly-sur-Seine :
"Au début des années 1980, Nicolas Sarkozy était deuxième adjoint à la mairie. Je l'ai connu dans un cadre amical. J'animais alors un petit groupe de réflexion et je lui en avais parlé. Il m'avait conseillé d'y inviter Alain Juppé".
 
Il poursuit : "Puis arrivent les élections de 1983. Nicolas Sarkozy me dit qu'il veut se faire connaître, organiser des conférences. Il devient ensuite maire de Neuilly. Une fois élu, il réunit pour la première fois son cabinet : c'est à ce moment-là que je rencontre Brice Hortefeux. Il me propose alors de le rejoindre. J'accepte sur le principe, mais bénévolement, pour m'occuper de la presse, tout en conservant mon activité professionnelle". 

L'audience reprend avec Thierry Gaubert

L'ancien proche et conseiller de Nicolas Sarkozy, Thierry Gaubert, est appelé à la barre. Absent des débats ces derniers jours, en raison d'un problème de santé, l'homme de 74 ans refuse la proposition du président de rester assis. 

L'audience est suspendue

Reprise des débats à 13h30. 

L'audience reprend

L'audience reprend avec Me Pierre-Henri Bovis, avocat d'Alexandre Djouhri. Il interroge maintenant son client et revient sur ses relations avec Bechir Saleh. 

Suspension jusqu'à 11h

Suspension jusqu'à 11h avant les questions de l'avocat de Alexandre Djouhri. Nicolas Sarkozy en profite pour discuter avec ses avocats. 

Les notes déclassifiées de la DCRI

Place maintenant aux questions de la défense. Me Sébastien Schapira, pour Nicolas Sarkozy, prend la parole toujours sur l'exfiltration de Bechir Saleh, et tente de justifier son départ pour le Niger en évoquant la présence, dans le dossier d'instruction, de notes déclassifiées de la DCRI (ex-DGSI) sur les déplacements de Bechir Saleh en Afrique du sud et au Niger.

Alexandre Djouhri abonde : "Oui, j'étais toujours au courant des déplacements de Bechir. On se parlait quotidiennement."

"Donc vous confirmez qu'il a régulièrement fait ces déplacements pendant qu'il séjournait à Paris entre 2011 et 2012 ?", insiste la défense de l'ancien chef d'État. 

"Oui, répond l'homme d'affaires. Il y avait des intérêts personnels."

"Pourquoi cette question, elle amène à quoi ?"

Place aux questions du ministère public par la voix de Damien Brunet qui revient à son tour sur l'arrivée en France de Bechir Saleh le 15 novembre 2011 puis son exfiltration en 2012.

Alexandre Djouhri semble perdre patience. 

Alors que Damien Brunet lui demande de préciser les conditions du paiement du vol de 94.000 euros qui a permis l'exfiltration de Bechir Saleh, l'homme d'affaires franco-algérien s'agace : "Pourquoi cette question, elle amène à quoi ?"

"Ceux qui parlent d'exfiltration sont des menteurs"

Vincent Olivier, avocat de plusieurs victimes de l'attentat du DC-10, interroge Alexandre Djouhri sur l'exfiltration du grand argentier du dictateur Mouammar Kadhafi, Béchir Saleh, de France en mai 2012 alors qu'il faisait l'objet d'une fiche de recherche par les autorités libyennes :   

"Ceux qui parlent d'exfiltration sont des menteurs. Béchir Salleh est parti librement il n'est pas parti en fuite. Ce n'est pas un fuyard !", s'emporte l'homme d'affaires franco-algérien. 

Il précise : "C'est Béchir Saleh qui a demandé que son nom n'apparaisse pas [sur les données du vol, NDLR] car il avait peur d'un risque physique lors de son atterrissage au Niger." 

Me Vincent Olivier lui demande pourquoi le vol a disparu des registres de la PAF (police aux frontières) : 

"Parce que moi je travaille à la PAF ?, rétorque ironiquement Alexandre Djouhri. Comment voulez vous que je vous explique pourquoi il n'était pas enregistré ?"

"Vous avez été moins prolixe que je ne le craignais"

La veille, le président de la cour s'est dit surpris par les réponses sobres de Alexandre Djouhri. À l'issue de son interrogatoire, il lui a confié qu'il s'attendait à un échange plus long : "Vous avez été sobre… enfin, vous avez joué le jeu. Vous avez été moins prolixe que je ne le craignais". 

Nicolas Sarkozy au premier rang

Nicolas Sarkozy, lui, est toujours présent au premier rang des prévenus dans un costume sombre. 

Thierry Gaubert toujours absent

Le proche de Nicolas Sarkozy, Thierry Gaubert, est toujours absent à cette heure-ci. Il est souffrant selon son avocat qui a proposé de retarder son audition qui pouvait débuter cet après-midi. 

Alexandre Djouhri est appelé à la barre

L'audience reprend. L'intermédiaire Alexandre Djouhri est appelé à la barre. On commence avec les questions des avocats de partie civile. 

Alexandre Djouhri, soupçonné d'être au cœur de flux financiers suspects

Hier, Alexandre Djouhri a vanté son influence dans le monde des affaires, en politique mais aussi au sein des renseignements, admettant y trouver un intérêt financier, en plus "d'aider son pays". 

En première instance, l'homme d'affaires a été condamné à six ans de prison avec mandat de dépôt - immédiatement incarcéré, il a été remis en liberté le 10 décembre -, une amende de 3 millions d'euros et 15 ans d'interdiction de gérer une entreprise, avec exécution provisoire.

Il est suspecté d'être au cœur d'un autre réseau de corruption allégué dans ce dossier, via l'argentier du régime libyen, Bechir Saleh, et son fonds souverain. Il est aussi soupçonné d'avoir collaboré avec le banquier Wahib Nacer ainsi qu'avec deux hommes d'affaires saoudiens, les cousins Ali Khalid Bugshan et Ahmed Salem Bugshan. 

L'audition d'Alexandre Djouhri va reprendre

Alexandre Djouhri, déjà appelé à la barre hier, va être de nouveau entendu ce matin. Il sera questionné par les parties civiles.

Hier, c'est le président de la cour qui s'est chargé de son interrogatoire. Il cherchait notamment à comprendre les liens de l'homme d'affaires franco-algérien avec Bechir Saleh, ancien argentier de Khadafi.

Cinquième journée d'audience

Bonjour et bienvenue dans ce direct consacré à la cinquième journée d'audience du procès en appel de Nicolas Sarkozy dans l'affaire du financement libyen de sa campagne présidentielle de 2007.

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