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70% des salles de sport contrôlées par la répression des fraudes ne sont pas en règle avec la législation

Info RTL REPLAY / INFO RTL - Modification des horaires en cours d'année, indisponibilité du matériel, faux diplômes des coachs... Les services de la répression des fraudes ont contrôlé 375 salles de sport et de remise en forme. 7 sur 10 ne sont pas en règle.

Lyon : des militantes ont investi une salle de sport pour que l'accès aux femmes voilées y soit autorisé.
Lyon : des militantes ont investi une salle de sport pour que l'accès aux femmes voilées y soit autorisé.
Crédit : Andrew H. Walker / GETTY IMAGES NORTH AMERICA / AFP
70% des salles de sport contrôlées ne sont pas en règle
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Armelle Levy & Marie de Fournas

20% de la population française fréquente une salle de sport. Or, les tarifs affichés ne sont pas toujours les bons, les clauses des contrats d'abonnements sont parfois abusives ou illicites et il y a même tromperie sur les diplômes de certains profs de gym. 375 salles de sport et de remise en forme ont ainsi été contrôlées par les services de la Direction générale de la concurrence de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF). Résultat des courses : 70% d'entre elles doivent se mettre en conformité.

Des irrégularités illustrées par le cas de Houna, une lycéenne. Elle a pris un abonnement d'un an dans une salle de gym. Mais à la fin de l'année : surprise ! Son contrat a été reconduit automatiquement sans son accord. "Le problème, c'est qu'ils ne demandent pas si on doit se réinscrire ou pas. Moi je voulais arrêter, mais la deuxième année, je n'ai pas pu parce que le compte de ma mère a été débité", explique la jeune fille au micro de RTL. "Du coup je ne peux pas arrêter et je le paye un peu pour rien", ajoute-t-elle, dépitée. 

Des abonnés doivent continuer à payer leur abonnement en cas de grossesse

Émilie aussi avait décidé de s'inscrire pour garder la forme : "Quand on a trente ans, on n'a plus le corps d'une vingtaine ! Je me suis inscrite parce qu'il fallait un peu bouger". Seulement, elle non plus n'a pas pu résilier son abonnement comme elle le souhaitait. "J'ai eu une entorse", indique-t-elle. Un handicap qui n'est pas une raison valable pour arrêter un abonnement, au même titre qu'une grossesse pour certains établissements. "Je pouvais juste décaler [mon abonnement] de deux à quatre mois", assure-t-elle avant d'ajouter qu'"on ne peut pas casser l'abonnement, c'est un engagement".

Quant à Céline, elle se méfie des tarifs affichés, qu'elle ne trouve pas toujours bien clairs. "Il y a toujours des surplus. Si l'abonnement est annoncé à 500, il y a toujours une petite étoile, il faut faire attention". Une chose à savoir aussi avant de s'abonner : la moitié des personnes inscrites abandonne en cours d'année.

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