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"Le Grand Débat" : François Asselineau révèle l'endettement des partis concurrents

Interrogé sur la moralisation de la vie politique, le candidat de l'Union Populaire Républicaine a prôné une indépendance vis à vis des banques, fustigeant l'endettement de ses concurrents dans l'élection présidentielle.

"Le Grand Débat" : François Asselineau

Crédit : Lionel BONAVENTURE / AFP

Maxime Magnier

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François Asselineau avait tout prévu. À l'heure d'évoquer la moralisation de la vie politique, le candidat de l'UPR à la présidentielle a prôné un "président de la République respectable", refusant l'idée d'une "first lady" et d'un couple présidentiel qui verserait "dans le show-biz".

Il s'est aussi prononcé pour "un casier judiciaire vierge pour ceux qui se présentent à un mandat" et a proposé que "les partis politiques ne puisent plus être financés par des banques." "Ce sont les banques qui donnent après des instructions", a-t-il estimé.

Assurant que sa formation politique avait "zéro euro d'emprunt auprès des banques" et demandant "qu'aucun parti politique ne puisse bénéficier de prêt bancaire", il a listé les montants dus par certains de ses concurrents aux banques.

"Les Républicains ont 67 millions d'euros de dettes auprès des banques (...), le Front national a 9 millions de dettes auprès des banques (...), Nicolas Dupont-Aignan a 1,1 million de dettes auprès des banques (...), le PS a 13 millions de dettes auprès des banques", a-t-il lancé.

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