1 min de lecture

Sarkozy "doit le faire au plus vite" s'il veut revenir, selon Dati

Si l'ancien président de la République compte faire sa réapparition sur le devant de la scène politique, "il doit le faire au plus vite", estime Rachida Dati.

Nicolas Sarkozy et Rachida Dati en octobre 2008 (archives)

Crédit : AFP PHOTO POOL REMY DE LA MAUVINIERE

La rédaction numérique de RTL & AFP

Je m'abonne à la newsletter « Politique »

Nicolas Sarkozy "apparaît encore pour tous, gauche et droite confondues, comme le leader de la droite! Maintenant, s'il veut revenir, je pense qu'il doit le faire au plus vite car les circonstances sont là", déclare Rachida Dati dans une interview à La Provence publiée ce dimanche 29 juin. 

"Mais il doit être clair sur sa vision et son ambition pour la France", ajoute-t-elle.

La députée européenne égratigne ensuite ses collègues de l'UMP : "Mais qui a empêché quelqu'un d'émerger, d'incarner la droite et d'en être le leader ? Personne, et certainement pas Sarkozy". Et de déplorer que "depuis deux ans, beaucoup à l'UMP l'ont attaqué, dénigré, trahi". "Du droit d'inventaire aux attaques sur sa personne, de dénonciation en rumeurs, des insultes aux mises en cause... On ne lui a rien épargné".

Les militants UMP attendent le retour de Sarkozy, selon Dati

Rachida Dati enfonce le clou : "la gauche n'avait rien à faire, ni à dire sur Sarkozy, la droite l'a très bien fait depuis deux ans". "Et malgré cela, les militants, les sympathisants, nos électeurs veulent à nouveau lui faire confiance. Personne à droite n'a réussi à tisser le même lien avec les Français. Même si cela ne veut pas dire que ce sera un chèque en blanc", ajoute-t-elle. "D'ailleurs, François Hollande ne craint ni Fillon, ni Juppé. Il redoute Sarkozy".

À écouter aussi

L'ancienne ministre de la Justice ironise enfin à propos de François Fillon qui a dit avoir été entravé dans sa volonté de réformes lorsqu'il était Premier ministre. "Il aurait donc renié ses convictions pendant cinq ans à Matignon ? S'il se sentait heurté dans ses convictions, rien ne l'empêchait de partir. Jacques Chirac, par exemple, n'avait pas hésité à démissionner parce qu'il était en désaccord avec la politique que Giscard voulait lui imposer".

La rédaction vous recommande
À lire aussi

L’actualité par la rédaction de RTL dans votre boîte mail.

Grâce à votre compte RTL abonnez-vous à la newsletter RTL info pour suivre toute l'actualité au quotidien

S’abonner à la Newsletter RTL Info