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Sylvie Goulard était l'invitée de RTL

REPLAY - L'eurodéputée du MoDem a répondu aux questions d'Elizabeth Martichoux, vendredi 12 mai dès 7h45.

L'eurodéputée Sylvie Goulard, le 24 avril 2014 à Lyon

Crédit : JEAN-PHILIPPE KSIAZEK / AFP

Sylvie Goulard sur RTL : "La confrontation gauche-droite n'a pas été bonne pour le pays"

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Sylvie Goulard : "La confrontation gauche-droite n'a pas été bonne pour le pays"

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Marie-Pierre Haddad & AFP

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Pressentie pour occuper un éventuel poste de premier ministre d'Emmanuel Macron, Sylvie Goulard estime que le temps "n'est pas à la pause, il est à l'accélération" pour tenter de "sortir l'Union européenne de l'ornière". La députée européenne centriste a indiqué que "le jour où le président de la République ira à Berlin (...) on pourra aborder les dossiers de fond en voyant avec les Allemands comment on construit un agenda de travail", a déclaré l'eurodéputée MoDem sur Radio Classique, alors qu'Emmanuel Macron doit se rendre à Berlin la semaine prochaine pour sa première visite à l'étranger comme chef d'État. 

"Ce qu'il y a devant nous, c'est une tâche immense qui consiste à essayer de sortir l'Union européenne de l'ornière", a ajouté l'eurodéputée. "Mon analyse, c'est qu'on a trop tardé à faire des choses, on n'a pas répondu à un certain nombre de demandes des citoyens européens en matière de défense, de prospérité et de convergence sociale, de convergence fiscale, de protection commerciale", a-t-elle affirmé. "Le temps n'est pas à la pause, il est à l'accélération, ce qui ne veut pas dire qu'il ne faudra pas un certain temps pour arriver à des positions communes", a expliqué cette centriste, tout en soulignant "ne pas faire partie des gens qui racontent aux Français qu'il est facile de faire bouger l'Europe avec à l'heure actuelle encore 28 partenaires". 

Selon la députée européenne, élue depuis 2009, "la première chose que la France peut faire pour rendre service à l'Europe, c'est de se renforcer elle-même. Nous avons déjà une dette extrêmement élevée et l'argent ne pousse pas sur les arbres, a-t-elle lancé, donc il faut d'une manière ou d'une autre avoir une économie qui s'insère dans l'économie mondiale en étant compétitive, tout en ayant des garde-fous sociaux".

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