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Le président du Sénat Jean-Pierre Bel s'en ira en septembre

Le président du Sénat, Jean-Pierre Bel, ne restera pas à son poste après les élections sénatoriales de septembre.

Le président du Sénat, Jean-Pierre Bel, le 16 octobre à Paris.

Crédit : KENZO TRIBOUILLARD / AFP

La rédaction numérique de RTL & AFP

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Jean-Pierre Bel, le président socialiste du Sénat, a annoncé ce mercredi 5 mars qu'il renoncerait à son fauteuil après les prochaines élections sénatoriales de septembre.

"Je ne serai pas candidat pour exercer pendant six ans supplémentaires, un nouveau mandat", déclare Jean-Pierre Bel, devenu en 2011 premier président socialiste du Sénat sous la 5e République, dans une tribune publiée par Le Monde.

"C'est d'abord un choix personnel très ancien", affirme Jean-Pierre Bel, 62 ans, élu pour la première fois sénateur de l'Ariège en 1998. "Dès les premiers jours qui ont suivi mon élection à la présidence, j'en ai informé François Hollande, alors qu'il était lui-même candidat à la candidature pour la présidence de la République. Lui et lui seul", ajoute-t-il. 

Appliquer ses principes à soi-même


Faisant état des "nouvelles dispositions de la vie politique", il souligne que "pour redonner confiance dans la parole politique, on ne peut pas s'en tenir à proclamer des principes, il faut être capable de se les appliquer et, d'abord, ne pas se considérer comme propriétaire de ses mandats". "Je ne prétends surtout pas à l'exemplarité", assure celui qui avait été élu à la tête du Palais du Luxembourg face au président sortant UMP, Gérard Larcher.

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"J'ai été presque le seul à annoncer, en 2011, le basculement à gauche du Sénat ; je dis, aujourd'hui, pour l'avoir bien étudié, qu'il restera à gauche en 2014" après le renouvellement par moitié de ses membres en septembre, ajoute encore Jean-Pierre Bel en assurant : "J'ai aimé le Sénat; je continue à l'aimer pour ce qu'il apporte à la démocratie, à la qualité du travail législatif".

"Comme d'autres, comme Bertrand Delanoë, je décide simplement, moi-même, en toute lucidité, toute sérénité du moment, de m'arrêter. C'est le plus grand des privilèges", ajoute Jean-Pierre Bel.

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