1 min de lecture Jeux Olympiques

JO 2018 : premier cas de dopage avec un patineur japonais contrôlé positif

Le patineur de vitesse japonais Kei Saito a accepté d'être "provisoirement suspendu" et a quitté le village olympique.

Le Coréen Seo Yira et le Japonais Kei Saito taking dans le 1 500m short track.
Le Coréen Seo Yira et le Japonais Kei Saito taking dans le 1 500m short track. Crédit : MLADEN ANTONOV / AFP
Sarah Ugolini
Sarah Ugolini
et AFP

Le patineur de vitesse japonais Kei Saito, spécialiste du short-track, est le premier cas officiel de dopage de ces Jeux olympiques d'hiver 2018. C'est ce qu'a annoncé dans la nuit du lundi 12 au mardi 13 février le Tribunal arbitral du sport (TAS) saisi de l'affaire. 

Le patineur japonais a été pris lors d'un contrôle hors-compétition selon l'agence de presse japonaise Kyodo. "Kei Saito a été testé positif à l'acétalozamide, un produit diurétique considéré comme masquant, durant un test hors compétition", précise le TAS qui indique que le sportif a accepté d'être "provisoirement suspendu" et a quitté le village olympique. Kei Saito, âgé de 21 ans, avait participé samedi au 1.500 mètres du short track et était prévu comme remplaçant sur le relais 5.000 mètres messieurs ce mardi 13 février. 

Le patineur veut se "prouver (s)on innocence"

Saito devient le premier Japonais pris pour dopage lors de Jeux d'hiver. "Aucun des résultats enregistrés pendant les Jeux n'a été affecté", précise toutefois le TAS dans son communiqué. Le comité national olympique japonais (JOC), qui n'a pas encore réagi officiellement à ce cas, a toutefois fait savoir qu'il tiendrait une conférence de presse à la mi-journée à Pyeongchang. Le patineur a déclarer vouloir se "battre pour prouver (s)on innocence". 

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Durant les Jeux olympiques, les contrôles antidopage relèvent de l'Autorité indépendante des tests antidopage (ITA), une nouvelle structure dirigée par l'ancienne ministre française des Sports Valérie Fourneyron. Pendant les Jeux, les cas positifs tombent sous la juridiction du Tribunal arbitral du Sport et lui sont transmis directement. 

Le TAS est habituellement basé à Lausanne en Suisse, mais est délocalisé à Pyeongchang pour l'occasion. C'est la deuxième fois de l'histoire que le TAS est délocalisé ainsi, après les JO de Rio en 2016. 

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2018-02-13 03:32:00
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