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Marseille : pourquoi Rudi Garcia n'est pas menacé

ÉCLAIRAGE - Au bord de la crise, l'OM reçoit les Turcs de Konyaspor en Europa League, jeudi 14 septembre (20h45).

Rudi Garcia au stade Vélodrome le 20 novembre 2016
Rudi Garcia au stade Vélodrome le 20 novembre 2016
Crédit : BERTRAND LANGLOIS / AFP
Gregory Fortune & Hugo Amelin

Douché à domicile par Rennes (1-3) dimanche 10 septembre en clôture de la 5e journée de Ligue 1, deux semaines après avoir coulé à Monaco (6-1), l'Olympique de Marseille débute sa phase de poules de Ligue Europa jeudi 14 septembre (21h05). Premier des trois adversaires dans le groupe I : le club turc de Konyaspor.

À n'en pas douter, le stade Vélodrome sera loin de faire le plein pour ce match en semaine. Les supporters présents, eux, ne manqueront de déployer quelques banderoles pour tenter de piquer au vif leurs joueurs, demander des comptes aux dirigeants, s'agacer de cet "OM Champions Project" à leurs yeux survendu.

Dans ce contexte, une troisième défaite de rang pourrait-elle s'avérer fatale à l'entraîneur Rudi Garcia. Non. Tout d'abord car le technicien de 53 ans, auteur du doublé championnat-Coupe de France en 2011 avec Lille, est la caution sportive de ce fameux projet. Il ne faut pas oublier qu'il est la toute première recrue de l'ère Frank McCourt.

Une demi-douzaine de ses fidèles dans le staff

Le natif de Nemours est par ailleurs un entraîneur habitué à se faire chahuter par les supporters, notamment ceux de la Roma, et assez expérimenté pour ne pas commenter les critiques de la presse qui s'abattent sur lui. "À quoi ça sert d'avoir mon avis là-dessus ? Moi ce qui compte c'est que je travaille à l'entraînement avec les gars, que les joueurs adhèrent, que les joueurs sont motivés".

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Depuis son arrivée il y a moins d'un an, Rudi Garcia a ensuite fait venir une demi-douzaine de ses fidèles dans le staff. Leur départ coûterait extrêmement cher en cas de licenciement. Alors, pendant la tempête, il soigne l'esprit d'équipe avec sa direction, quitte à changer un peu sa tactique.

Tenace

"Quand bien même Andoni (Zubizarreta, le directeur sportif, ndlr) n'est pas à la Commanderie depuis quelques jours, on a échangé par téléphone (...) Évidemment qu'on échange parce que c'est la richesse d'un club, et ça se passe très bien à ce niveau-là".

Rudi Garcia reste tenace, ambitieux. Il sait qu'un passage réussi à Marseille pourrait lui ouvrir d'autres portes, comme par exemple celles de l'équipe de France. Mais avant d'y songer, il faut vite éteindre le début d'incendie...

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