2 min de lecture Ligue 1 Conforama

Accrochage entre Jean-Michel Aulas et Jacques-Henri Eyraud sur l'arbitrage

Jean-Michel Aulas et Jacques-Henri Eyraud, présidents de l'Olympique lyonnais et de l'Olympique de Marseille, se sont accrochés sur les réseaux sociaux. En cause, l'arbitrage favorable dont bénéficierait Lyon en Ligue 1.

Le président de l'OM Jacques-Henri Eyraud en octobre 2016
Crédit Image : BORIS HORVAT / AFP

Ces deux-là ne partageront sans doute pas la bûche de Noël ensemble. C'est une scène de cour d'école que jouent les présidents de l'Olympique lyonnais et l'Olympique de Marseille dans les médias et, désormais, sur les réseaux sociaux. 

Dans deux tweets surréalistes, Jacques-Henri Eyraud, pour Marseille, et Jean-Michel Aulas, pour Lyon, se sont écharpés publiquement, le premier publiant une vidéo datant de 2010, du second hurlant contre l'arbitrage, accompagné du commentaire : "Si je suis un jour tenté par une sortie comme celle-ci, je m'engage à t'appeler pour te demander conseil et retrouver la raison. Promis."

Une provocation à laquelle a répondu dans un tweet au vitriol le président lyonnais. "Plutôt que de ressortir une vidéo de plus de dix ans alors que tu n'étais pas dans le foot, pour répondre à ta sortie médiatique d'il y a deux jours et si tu as besoin d'un conseil pour améliorer tes relations avec tes groupes de supporteurs je peux effectivement te faire progresser aussi."

Il s'agit là d'un nouvel épisode dans un contentieux né il y a quelques semaines à la suite d'une interview donnée au journal L'Équipe du Marseillais Jacques-Henri Eyraud. Il avait mis le feu aux poudres en s'interrogeant sur le nombre de penaltys glanés par les Lyonnais. Depuis qu'il a repris la présidence, " l'OM a bénéficié de cinq penaltys, Lyon en a bénéficié de dix-neuf. Dix-neuf ! Je ne suis pas paranoïaque, mais je veux juste comprendre." 

Dans la même interview il fustigeait également le comportement de l'attaquant de l'OL, le Dominicain Mariano Diaz, coupable à ses yeux de se laisser tomber trop facilement. "[…] Il nous manque un peu de vice. Après, c'est tellement peu glorieux de gagner sur une action comme ça. Il faut employer les armes qu'emploient certains."

Jean-Michel Aulas avait déjà dénoncé des "propos limites", laissant entendre que son homologue marseillais connaissait mieux le milieu hippique que footballistique. Ce n'est pas la première fois qu'un président de club dénonce l'arbitrage supposé en faveur de l'Olympique lyonnais. Vadim Vasylev, président de l'AS Monaco, s'en était ému le 19 décembre 2016 au soir d'une défaite à Louis II contre Lyon (1-3).

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