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XV de France - Michalak : "Ça plombe notre fierté"

Frédéric Michalak a affirmé qu'avant la confiance, c'était surtout la "fierté" de l'équipe qui avait souffert des trois défaites consécutives dans le Tournoi des VI Nations, à trois jours d'aller défier l'Irlande, samedi (18h).

Frédéric Michalak avec le XV de France
Frédéric Michalak avec le XV de France Crédit : AFP
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La rédaction numérique de RTL

Après ces trois défaites, comment essayez-vous de retrouver de la confiance ?

"Déjà, elle se retrouve aux entraînements, en travaillant beaucoup sur les gestes simples, en parlant énormément. En se basant sur nos forces, ce qui a bien marché.  Après, il faut surtout prendre conscience de nos lacunes face aux Anglais. On leur donne un peu le match". 

Qu'est-ce qui a péché spécifiquement ?

Il fallait arrêter de gratter les ballons, on savait que l'arbitre allait siffler. A la mi-temps, Yannick Bru nous avait dit de ne plus gratter un ballon mais ça nous démangeait tellement qu'on a voulu le faire. Mais ça, c'est plus mental, il faut se mettre dans la peau d'un joueur de très haut niveau, car c'est l'équipe de France". 

Doit-on s'attendre à vous voir envoyer plus de jeu face à l'Irlande ?


"Envoyer du jeu... C'est toujours pareil, vous nous parlez de jeu mais je connais beaucoup d'entraîneurs qui disent 'c'est quoi le jeu ?', surtout Bernard (Laporte, son manager à Toulon, ndlr). Si on a des ballons qui sortent rapidement derrière les rucks, si on a une mêlée performante, qu'on a des ballons en touche, et qu'on sent qu'il y a de la place, on essaiera d'utiliser toutes les options possibles, que ce soit du jeu au pied, des passes croisées ou au près..." 

Avec cette accumulation de matchs, le plaisir ne s'émousse-t-il pas ?

"Oui, c'est un peu long, je ne vais pas dire le contraire. Après, l'équipe de France, je n'y avais pas goûté pendant quelques années donc je suis excité, frais mentalement pour ces matchs-là. C'est une longue saison mais c'est mon métier et je l'assume. Et bien sûr, je garde beaucoup de plaisir à faire ce métier, d'aller m'entraîner, de faire le sport que j'aime. Le jour où je n'en aurai plus, j'arrêterai le rugby". 

L'ambiance n'est-elle pas plombée par cette période difficile ?

"Ca plombe notre fierté surtout. On est des compétiteurs, on veut gagner tous les matches. Quand on est sur trois défaites, le moral est plus bas mais on est là pour se soutenir aussi. Il faut qu'on s'apprécie, qu'on partage des moments. Ca reste un sport collectif, il faut qu'il y ait des bonnes ondes. Il y a une remise en question collective et individuelle. On a attaqué sur des bonnes bases cette semaine. Il ne faut pas non plus laisser trop de place au doute, se laisser submerger par les critiques. Il faut rester concentré sur notre jeu". 

Comme vous, l'Irlande traverse une passe difficile...

"Les résultats sont un peu en dents de scie, après ils ont une victoire donc c'est plus facile pour eux. Ensuite, c'est un gros pack, des joueurs un peu comme les Gallois, qui essaient de bloquer les ballons haut pour empêcher que les ballons sortent. Une défense un peu comme les Anglais, très très en pointe. C'est une équipe dangereuse et difficile à manier". 
  
Propos recueillis en conférence de presse 

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