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Coupe du monde de rugby 2015 : pourquoi la Nouvelle-Zélande a écrasé le XV de France

REPLAY / ÉCLAIRAGE - Les All Blacks ont largement battu les Bleus (62-13) lors des quarts de finale de la Coupe du monde de rugby, samedi 17 octobre.

Les joueurs néo-zélandais acclamés par ceux du XV de France, à Cardiff le 17 octobre 2015
Les joueurs néo-zélandais acclamés par ceux du XV de France, à Cardiff le 17 octobre 2015
Crédit : FRANCK FIFE / AFP
Coupe du monde de rugby 2015 : pourquoi la Nouvelle-Zélande a écrasé le XV de France
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Julien Absalon
Julien Absalon

Il n'y a pas eu match. La Nouvelle-Zélande a écrasé sans contestation possible le XV de France (62-13), samedi 17 octobre à Cardiff, en quarts de finale de la Coupe du monde de rugby. Les All Blacks ont donc fait honneur à leur statut de tenant du titre. "On a vu une équipe franchement brillante. Ils ont marqué les 9 essais avec une facilité déconcertante. C'est pas loin d'être la meilleure équipe néo-zélandaise de tous les temps", estime Ian Borthwick, consultant pour RTL.

Le Néo-Zélandais voit dans cette sélection une pléiade d'individualités "exceptionnelles". Il serait selon lui "trop facile" de désigner seulement l'ailier Julian Savea, auteur de trois essais. En plus du "travail des avants", il cite notamment le deuxième ligne Brodie Retallick, marqueur du premier essai, Kieran Read qui est "sans doute le meilleur numéro 8 du monde (troisième ligne centre)" ou encore Nehe Milner-Skudder, "la petite merveille de l'aile droite". Le XV de France est donc tombé sur une équipe capable de "dépasser toutes les autres dans le jeu, par le rythme et la vitesse d'exécution".

Ce n'est pas que l'équipe de France qui est à rebâtir, c'est tout le rugby français

Ian Borthwick

Les All Blacks semblent aussi avoir profité d'un long travail en amont, contrairement à leurs adversaires. "En France, on a un entraîneur pendant quatre ans et ensuite on en prend un autre. En Nouvelle-Zélande, il y a une sorte de continuité. C'est à dire que celui qui est en poste actuellement était, avant, l'adjoint de Graham Henry. Et il y a cette philosophie de jeu qui reste intacte et qui est enseignée à tous les niveaux", analyse le spécialiste.

À l'instar de Christophe Dominici, Ian Borthwick pense que le rugby français doit totalement se reconstruire après cette humiliation. "Ce n'est pas que l'équipe de France qui est à rebâtir, c'est tout le rugby français. À deux ou trois exceptions près, les meilleurs joueurs français étaient dans cette équipe", estime-t-il, constatant qu'il est nécessaire de revoir "la formation" et "la conception du jeu".

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