2 min de lecture Psycho

Moqueries sur le physique : 5 réflexes à avoir

Règle n°1 : ne pas leur donner d’importance

N'écoutez pas toutes les chose que l'on peut dire sur vous
N'écoutez pas toutes les chose que l'on peut dire sur vous Crédit : istock
Morgane Giuliani
Morgane Giuliani
Journaliste RTL

Nous sommes nombreuses à avoir une relation d’amour-haine envers notre corps, malheureusement. La puberté est souvent la période où se développent les complexes : on se compare aux autres dans les vestiaires, on trouve nos seins minuscules, nos cuisses trop flasques ou on a honte de notre petit ventre.

Comme si la situation n’était pas assez pénible, certain(e)s personnes décident de mener la vie dure aux autres, en se moquant par exemple de leur physique. Des petites remarques désobligeantes au harcèlement, il n’y a qu’un pas. Voici quelques conseils pour ne pas se laisser faire. 

1 - Rester indifférente

Plus on demeure indifférente aux remarques méchantes des autres, moins c’est intéressant pour eux de s’en prendre à nous, parce qu’ils se rendent compte qu’ils n’ont pas d’influence. C’est bien sûr très difficile, mais cette méthode a fait ses preuves.

On ne baisse pas les yeux, parce que ça laisse penser qu’on se soumet à leur jugement. À la place, on opère un lever de sourcils bien senti, pour montrer qu’on n’est pas impressionnée. Si on n’a pas encore un sens de la répartie au point (c’est un art qui s’apprend), on en reste là et on ne fait pas de commentaire.

2 - Répliquer

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On a le droit de leur demander d’arrêter de nous parler. Calmement, et fermement. On évite de surenchérir avec des piques, comme “Vous pouvez pas passer à autre chose ?”, qui ne sont que d’autres occasions pour eux de nous enfoncer un peu plus.

3 - Ne pas se laisser abattre

Cela va avec le fait de ne pas avoir l’air impressionné. On ne doit pas donner d’importance aux propos moqueurs, ni devant les personnes qui les émettent, ni quand on se retrouve seule. C’est bien plus facile à faire qu’à dire, vu qu'on a tendance à rechercher l’approbation des autres pour avoir confiance en soi.

Scoop : dépendre du regard des autres ne permet pas d’avancer. Encore moins quand on s’attache à celui de personnes toxiques. On fait la distinction entre les gens dont l’avis est important, comme nos parents, nos amis proches, nos professeurs, et ceux pour lesquels ce n’est pas le cas.

4 - Ne pas changer nos habitudes

En nous rabaissant, nos détracteurs nous empêchent d’être nous-mêmes. L’un des moyens de montrer qu’on ne prend pas en compte leur avis est de continuer à porter des vêtements dont il se sont moqués. Même ce jean qui, soi-disant, nous “boudine”. Nos cheveux roux les font rire ? On ne va pas leur faire plaisir en faisant une coloration, non ? On est libre d'avoir l'allure que l'on veut, et on n’a de compte à rendre à personne.

5 - En parler

Si la situation persiste, il faut absolument en parler, parce qu’elle n’est pas normale et peut nous rendre malheureuse. On essaie de régler ce conflit directement avec les personnes concernées. Si elles ne sont pas mal intentionnées, on leur explique en quoi leurs remarques sont déplacées et nous blessent. S'il s'agit de collègues, les ressources humaines ou notre supérieur hiérarchique peuvent nous aider à trouver un terrain d'entente.

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