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"ONPC" : "Pas d'irrégularités juridiques" dans le suivi de David Ramault, dit Nicole Belloubet

Invitée de l'émission de Laurent Ruquier, la ministre de la Justice a jugé que la justice n'avait pas failli dans le suivi de celui qui est suspecté d'avoir tué Angélique, 13 ans.

Sarah Ugolini

Après le viol et le meurtre de la petite Angélique le 25 avril dernier, les Français se sont interrogés sur le suivi du suspect qui avait déjà été condamné pour viol en 1994. Laurent Wauquiez a même assuré qu'il souhaitait rendre la castration chimique obligatoire. 
Invitée de l'émission de Laurent Ruquier ce samedi 5 mai, la garde des Sceaux s'est avant tout dite "bouleversée par ce qui est arrivé à cette enfant". "En tant que garde des Sceaux, je n'ai pas le sentiment qu'il y ait eu d'irrégularités juridiques", a ensuite tenu à assurer Nicole Belloubet

Elle a précisé que "la personne qui est inculpée a effectivement déjà été condamnée pour un premier viol il y a 24 ans", mais assuré qu'il avait fait neuf ans de prison et "bénéficié des remises de peine classiques".

En 2004, un fichier a été créé qui recence les personnes qui ont commis des infractions sexuelles ou des violences, "il y a été inscrit", précise la garde des Sceaux au sujet David Ramault, suspecté d'avoir tué la petite Angélique. Un fichier qui permet à la justice de savoir où sont les gens. "Ils ont l'obligation de déclarer régulièrement leur domicile", rappelle Nicole Belloubet.

David Ramault n'a pas dû suivre des soins thérapeutiques

"Cela a été fait normalement", tient à assurer Nicole Belloubet. "Aujourd'hui il y a un suivi socio-judicaire qui peut passer par des mesures administratives mais aussi par des mesures de type sanitaire et donc des soins psychologiques et médicamenteux", ajoute la garde des Sceaux.

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Néanmoins ces nouveaux textes ne se sont pas appliqués dans cette affaire car "ils étaient postérieurs au premier crime qu'il avait commis" justifie Nicole Belloubet. David Ramault n'a ainsi pas été contraint à suivre des soins thérapeutiques, mais la justice n'a pas failli selon elle.

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