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Mort de Johnny Hallyday : Michel Drucker n'a pas pu "retenir" ses larmes

Le présentateur est revenu jeudi 7 décembre sur l'hommage qu'il a rendu à son ami Johnny mercredi soir sur France 2 et surtout sur l'émotion qui l'a submergé en fin d'émission.

Le chanteur Johnny Hallyday assiste à la millième émission-jeu de RTL "La grande parade" animée par Michel Drucker (D) à Paris le 4 février 1982.
Crédit Image : JOEL ROBINE / AFP

"Je voulais terminer en disant Tu aurais pu vivre encore un peu qui est une chanson de Ferra, et d'ajouter pour reprendre Le Luron et Charles Aznavour, Nous nous reverrons un jour où l'autre, si Dieu le veut." Michel Drucker a présenté mercredi 6 décembre une émission hommage à Johnny Hallyday en direct sur France 2. Le lendemain, sur le plateau de BFMTV, le présentateur est revenu sur ce qui l'a poussé à la présenter.
"Les nécros à la télé c'est compliqué. J'ai beaucoup hésiter avant d'accepter ça mais je savais que je pouvais pas refuser de rendre hommage à Johnny pour 1000 raisons," a-t-il expliqué la mine abattu et le regard bas. 

Michel Drucker a raconté l'émotion qui le submergeait au fur et à mesure que l'émission avançait. "Plus l'émission avançait plus je me rapprochais d'une séquence que je redoutais beaucoup qui était la lettre en image que Laeticia avait écrite pour Johnny lors de leur dernier grand show. C'était cette surprise qu'elle lui avait faite. Et en réécoutant ça, j'ai décroché de l'écran pendant deux minutes et là, plein d'images sont revenues. C'était la fin de l'émission. C'était la fin d'une époque."

Puis le présentateur est revenu sur les larmes qu'il n'a pu contenir en conclusion de l'hommage, seul face à la caméra. "Il y a des moments dans la vie où on sent que l’émotion va être très forte. Sauf que là c'était devant des millions de gens. Et tu te dis, comment je vais terminer cette émission. Puis je me suis dit, 'tu te donnes en spectacle en écrasant quelques larmes' mais je n'ai pas pu me retenir. Je me suis dit que c’était un peu impudique de craquer comme ça mais c'est compliqué," a conclu Michel Drucker, d'une voix grave. 

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