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DIAPORAMA - Comment Johnny Hallyday s'est retrouvé pilote sur le Dakar 2002

Passionné de vitesse, le rockeur avait participé au plus célèbre des rallyes-raids derrière le volant, terminé à la 49e place de la course. André Dessoude livre ses anecdotes.

28 décembre 2001 : Johnny, son copilote René Metge et le directeur du Dakar Hubert Auriol avant le départ
28 décembre 2001 : Johnny, son copilote René Metge et le directeur du Dakar Hubert Auriol avant le départ
Crédit : PATRICK HERTZOG / AFP
28 décembre 2001 : Johnny, son copilote René Metge et le directeur du Dakar Hubert Auriol avant le départ
Alors âgé de 58 ans, le rockeur monte à bord de son Nissan
Entre Arras et la capitale sénégalaise, 9.436 km dont 6.486 de spéciales sont au programme de ce 27e Dakar
29 décembre 2001 : premières sensations fortes à La Souterraine, lors de la 2e étape
Oui, Johnny est bien derrière le volant
30 décembre 2001 : à Château Lastours, lors de la 3ème étape Narbonne-Madrid
1er janvier 2002 : Johnny et Metge devant les deux Kangoo-Schlesser entre Rabat et Er Rachidia
4 janvier 2002 : avant le départ de la 8e étape entre Tan Tan, au Maroc, et Zouérate, en Mauritanie
4 janvier 2002 : au petit-déjeuner avec les autres concurrents
4 janvier 2002 : retrouvailles avec Hubert Auriol
6 janvier 2002 : Johnny à Atar, en Mauritanie
6 janvier 2002 : Johnny et André Dessoude au bivouac à Atar
"Il ne se distinguait pas des autres et n'en n'avait pas envie du tout", se souvient André Dessoude
L'équipe Nissan-Dessoude au grand complet
13 janvier 2002 : Johnny et René Metge sont arrivés à Dakar
Quelque jours plus tard, Johnny invite toute l'équipe dans son restaurant, avec en surprise un concert privé
André Dessoude se replonge dans les souvenirs de 2002
28 décembre 2001 : Johnny, son copilote René Metge et le directeur du Dakar Hubert Auriol avant le départ Crédits : PATRICK HERTZOG / AFP
Alors âgé de 58 ans, le rockeur monte à bord de son Nissan Crédits : PATRICK HERTZOG / AFP
Entre Arras et la capitale sénégalaise, 9.436 km dont 6.486 de spéciales sont au programme de ce 27e Dakar Crédits : PATRICK HERTZOG / AFP
29 décembre 2001 : premières sensations fortes à La Souterraine, lors de la 2e étape Crédits : PATRICK HERTZOG / AFP
Oui, Johnny est bien derrière le volant Crédits : PATRICK HERTZOG / AFP
30 décembre 2001 : à Château Lastours, lors de la 3ème étape Narbonne-Madrid Crédits : PATRICK HERTZOG / AFP
1er janvier 2002 : Johnny et Metge devant les deux Kangoo-Schlesser entre Rabat et Er Rachidia Crédits : PATRICK HERTZOG / AFP
4 janvier 2002 : avant le départ de la 8e étape entre Tan Tan, au Maroc, et Zouérate, en Mauritanie Crédits : PATRICK HERTZOG / AFP
4 janvier 2002 : au petit-déjeuner avec les autres concurrents Crédits : PATRICK HERTZOG / AFP
4 janvier 2002 : retrouvailles avec Hubert Auriol Crédits : PATRICK HERTZOG / AFP
6 janvier 2002 : Johnny à Atar, en Mauritanie Crédits : PATRICK HERTZOG / AFP
6 janvier 2002 : Johnny et André Dessoude au bivouac à Atar Crédits : PATRICK HERTZOG / AFP
"Il ne se distinguait pas des autres et n'en n'avait pas envie du tout", se souvient André Dessoude Crédits : PATRICK HERTZOG / AFP
L'équipe Nissan-Dessoude au grand complet Crédits : PATRICK HERTZOG / AFP
13 janvier 2002 : Johnny et René Metge sont arrivés à Dakar Crédits : PATRICK HERTZOG / AFP
Quelque jours plus tard, Johnny invite toute l'équipe dans son restaurant, avec en surprise un concert privé Crédits : André Dessoude
André Dessoude se replonge dans les souvenirs de 2002 Crédits : Frédéric Veille
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Gregory Fortune
Gregory Fortune

À l'époque, le Dakar partait de France et se terminait dans la capitale sénégalaise. Il y a 15 ans, du 28 décembre 2001 au 16 janvier 2002, le plus célèbre des rallyes-raids avait accueilli une personnalité de marque, Johnny Hallyday

Non pas en tant que copilote pour faire la star et de la figuration durant quelques jours. Non, derrière le volant, comme un concurrent lambda, avec l'ambition d'aller au bout. Mission accomplie avec une 49e place sur 52 à l'arrivée.

Comment "l'idole des jeunes" a-t-elle réussi à réaliser son rêve ? "Ça c'est fait au moment du rallye du Maroc, raconte André Dessoude, à l'époque directeur de l'écurie Nissan-Dessoude. J'étais à Ouarzazate et on me dit dans le bivouac que Johnny Hallyday me cherche. Je n'y crois pas une seconde, je me dit 'qu'est-ce qui se passe ?'. 

Et de poursuivre : "Et je vois Johnny arriver avec deux bouteilles de Champagne. C'était le 22 mai. Je suis du 22 mai. Il avait appris que c'était mon anniversaire. Donc, il me fait 'bon anniversaire André'. Je lui dit 'il faut que tu m'expliques'. Il me dit 'on boit un coup, je t'expliquerai après'".

"Un très bon pilote", selon André Dessoude

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Ce que le chanteur veut, c'est donc participer au Dakar sept mois plus tard. Il vient de s'acheter une Ferrari, est allé voir Jean Todt, le Français patron de l'écurie de F1 éponyme, lui a fait part de son envie. Ce dernier lui conseille de se diriger vers Dessoude. 

"Et comme il savait que j'étais sur le rallye du Maroc, il est venu me voir et voilà comment ça a commencé ensemble". Sur ce, Dessoude décide de contacter René Metge, triple vainqueur du Dakar dans les années 1980, pour qu'il soit le copilote de Johnny.

On ne l'a pas pris pour une vedette, on l'a pris pour un concurrent parmi les autres

André Desssoude

Le chanteur, alors âgé de 58 ans, se rode sur le rallye de Tunisie puis effectue une séance d'essai d'une semaine "pour le former à la voiture. Et après, on a fait le Dakar et là ça a été un très très grand moment, se souvient Dessoude (...). La traversée de la France, ça a été quelque chose". 

La suite, en Afrique, se passe dans un anonymat plus relatif. "On ne l'a pas pris pour une vedette, on l'a pris pour un concurrent parmi les autres. Il faisait la queue à la nourriture le soir comme tout le monde avec son plateau, il ne se distinguait pas des autres et n'en n'avait pas envie du tout".

"On a vécu des choses formidables, conclut Dessoude. Le jour de repos, quand Jean Reno est venu le rejoindre, ça a été une soirée formidable". Et sur les pistes, Johnny se révèle être "un très bon pilote. Il avait déjà fait un peu de compétition (...) Il roulait à son rythme. Il a été au bout du rallye, ça a été magnifique". 

Quelque jours plus tard, Johnny invitera toute l'équipe Nissan-Dessoude dans son restaurant parisien, avec en surprise un concert privé.

À écouter

Comment Johnny Hallyday s'est retrouvé pilote sur le Dakar 2002 ? Le récit d'André Desssoude
03:24
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