1 min de lecture Disparition vol AF447

Vol AF447 : incertitude autour du signal des boîtes noires

C'est une information a prendre avec la plus grande prudence. Selon le site internet du Monde, le Nautile de l'Ifremer aurait détecté un très faible signal provenant des boîtes noires du vol AF447 au large du Brésil. Le vol Air France, qui reliait Rio de Janeiro et Paris, avait disparu des radars dans la nuit du 31 mai au 1er juin. Un porte-parole du Bureau d'enquêtes et d'analyses (BEA) a pourtant précisé que ces boitiers contenant les informations cruciales pour comprendre le crash n'ont pas encore été "localisées".

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Vincent Parizot et Pierre Julien

"Ce n'est pas la première fois qu'on entend des bruits. Tous ces bruits, on va les vérifier. Les travaux de recherche continuent", a indiqué la porte-parole du BEA. "Repérer les boîtes noires signifie les localiser", or elles ne le sont  pas, a-t-elle souligné.

La recherche des deux boîtes noires mobilise le sous-marin nucléaire français Emeraude, deux remorqueurs de haute mer tirant des sonars au fond de l'eau, ainsi que le navire d'exploration sous-marine "Pourquoi pas" équipé d'un  sous-marin et d'un robot.

"Ce n'est pas la première fois qu'on entend des bruits, donc on va vérifier avec les moyens qui sont mis à disposition", a-t-elle dit. "Les recherches continuent et on n'a pas localisé les enregistreurs". Une porte-parole d'Air France a pour sa part déclaré ne pas disposer d'élément permettant de confirmer le repérage des boîtes noires.
 
Selon LeMonde.fr, "les recherches sont rendues difficiles par un relief sous-marin très tourmenté dont les fonds avoisinent les 5.000 mètres de profondeur".
    Les balises de ces boîtes disposent encore d'une autonomie d'une huitaine de jours.
    L'Airbus A330, qui assurait le vol AF447 entre Rio et Paris, s'est abîmé dans l'Atlantique le 1er juin, faisant 228 morts, dont 72 français. Aucune hypothèse officielle n'a pu encore être avancée sur les causes de la catastrophe.
    Pressé par les syndicats de pilotes, Air France a procédé au remplacement des capteurs de vitesse, les sondes "Pitot", sur tous les appareils de sa flotte. Ce programme avait commencé avant la catastrophe.
    Tant Airbus qu'Air France expliquent que rien ne permet de la lier à une éventuelle défaillance des sondes, qui envoyaient parfois de fausses indications en cas de turbulences.
    Les derniers messages automatiques de défaillance envoyés aux systèmes de maintenance par l'avion au moment de sa disparition sont pour l'essentiel liés à un tel problème, a cependant précisé le directeur du BEA, sans se prononcer sur cette piste.
    Une cinquataine de corps et plus de 400 débris ont été ramassés par l'armée et les secours envoyés sur place par le Brésil et la France.


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