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Thierry Lepaon va succéder à Bernard Thibault à la tête de la CGT

Plusieurs milliers de salariés sont descendus dans la rue mardi pour exiger du gouvernement qu'il protège l'Emploi. Dans le cortège parisien, les PSA, Doux, Renault ou encore ArcelorMittal. désindustrialisation de notre pays. Le secrétaire général de la CGT Bernard Thibault a déclaré mardi que la journée de mobilisation de son syndicat pour l'emploi était "une réussite", ajoutant que "plusieurs dizaines de milliers de manifestants avaient répondu à l'appel de la seule CGT" en France.

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La rédaction de RTL et La rédaction numérique de RTL

Thierry Lepaon, un candidat de consensus

La direction de la CGT a choisi mardi Thierry Lepaon, un ancien soudeur de 52 ans, pour remplacer Bernard Thibault en mars prochain, une décision qui met un terme à la crise de succession ouverte depuis janvier dernier. Le successeur désigné devrait être élu sans difficulté par le Comité confédéral national, le "parlement" de la centrale, les 6 et 7 novembre, avant d'être intronisé lors du congrès de Toulouse, du 18 au 22 mars.

Bernard Thibault, qui n'avait pas réussi à imposer une femme, Nadine Prigent, a proposé cette fois un candidat de consensus devant la Commission exécutive réunie au siège de Montreuil (Seine-saint-Denis). Le vote en faveur de Thierry Lepaon, chef de file de la CGT au Conseil économique, social et environnemental (Cese) et ex-salarié de Moulinex, a été en effet acquis par 42 voix et 7 abstentions, a annoncé la direction. "Il n'y a eu aucun vote contre", a précisé un porte-parole.

 Depuis l'annonce par Bernard Thibault, en janvier, qu'il ne briguerait pas un nouveau mandat à la tête de la CGT, qu'il dirige depuis 1999, une crise de succession affaiblissait le premier syndicat français. Le dirigeant, qui voulait qu'une femme lui succède, s'était vu infliger un désaveu lorsque la Commission exécutive avait rejeté en mai dernier la candidature d'une ancienne infirmière, Nadine Prigent. Une partie des fédérations soutenaient le spécialiste des retraites, Eric Aubin, dont Bernard Thibault ne voulait pas. Et d'autres Agnès Naton, qui dirige le magazine du syndicat.

Estimant qu'aucun d'eux n'était en mesure de rassembler la confédération, le "patron" de la CGT s'est finalement tourné vers Thierry Lepaon.

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