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En 2017, les enfants ont été marqués par l'attribution des JO 2024 à Paris

Parmi tous les événements de l'année 2017, des enfants ont principalement retenu l'attribution des Jeux Olympiques 2024 à la ville de Paris. C'est ce que révèle le journal pour enfants Le Petit Quotidien.

La Revue de Presse
En 2017, les enfants ont été marqués par l'attribution des JO 2024 à Paris
Crédit Média : RTLnet Crédit Image : AFP / Franck Fife
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Avec 4 jours d'avance, la presse fait déjà le bilan de cette année 2017 qui se termine. Quelle personnalité, quel événement vous a le plus marqué ? C'est un peu l'exercice du jour, les classements, les palmarès.

C'est la Une du Petit Quotidien, destiné aux enfants de 6 à 10 ans. Qu'ont-ils retenu de l'année ? L'arrivée d'Emmanuel Macron à l'Elysée ? Et bien non. Ils voient loin déjà, nos petits, puisque l’événement de l'année pour eux c'est l'attribution des Jeux Olympiques 2024 à Paris. Comme s'ils rêvaient d'y être.

7 mois de dérive dans l'océan Indien

L'évasion, c'est ce qui faisait rêver un Robinson Crusoé polonais qui désespérait de finir l'année au sec. Zbigniew Reket a dérivé sept mois dans l'Océan Indien. "L'odyssée du clochard des mers", titre Le Parisien. Zbigniew, sans le sou, vivait aux États-Unis. Il est allé en Inde acheter son bateau et voulait traverser le Pacifique. 

Première tuile, il perd son mât et échoue aux Comores, où il passe deux ans et demi. Puis Zbigniew reprend la mer en mai dernier et met le cap sur l'Afrique du Sud. Mais le moteur lâche, et le gouvernail aussi. La coque de noix dérive dans l'océan Indien.

Des jours, des semaines, des mois. "Je ne contrôlais plus mon bateau, plusieurs fois j'ai vu la terre, sans pouvoir m'approcher. J'ai croisé des bateaux mais ma radio n'avait plus de batterie". 

Il économise ses sachets de soupe chinoise, pêche du thon, boit l'eau de pluie. Il a été enfin secouru au large de l'île de La Réunion en début de semaine, et ne sait pas très bien ce qu'il va faire désormais. À 56 ans il n'a plus de famille, et plus d'argent.

Qui est l'homme le plus riche du monde ?

Alors de l'argent, pour le coup, il y a un homme qui en a plus qu'il n'en faut, car il est le plus riche du monde. C'est un palmarès, encore un, à lire dans Les Echos ce jeudi 28 décembre. L'homme le plus riche du monde l'est peut-être un peu grâce à vous si vous avez commandé des cadeaux de Noël sur son site, puisque c'est Jeff Bezos, le PDG d'Amazon

Assis sur un tas d'or - une montagne même - de 99,6 milliards de dollars, soit 83 milliards et demi d'euros. Sa fortune a augmenté de 34% en un an. "Une histoire qui est de celles que l'Amérique adore", note Les Echos. Car dans les années 1970, son grand père travaillait pour l'ancêtre d'Internet.

Les 500 personnes les plus riches du monde ont passé une chouette année 2017 : leur fortune a augmenté de 1.000 milliards de dollars.

Big Brother en Chine

On arrête un peu de regarder dans le rétroviseur puisque Libération met de la science-fiction à sa Une. Pour nous c'est Big Brother, mais c'est déjà la réalité en Chine. 

Libération a reconstitué la vie d'une jeune pékinoise fictive, Qian, en s'appuyant sur des faits réels. Et c'est assez glaçant. "À 8 heures, elle traverse la rue, et lance un juron. Sa photo s'affiche sur l'écran géant qui surplombe la place. C'est la deuxième fois qu'elle traverse au rouge. La photo ne sera enlevée que lorsqu'elle aura payé l'amende". 

À 9h30, elle regarde ses messages sur l'application WeChat. Certains ont été "supprimés par l'administration du cyberespace, parce qu'ils contenaient des mots interdits". La Chine veut mettre en place un système de crédit social dans les trois ans. Chaque personne sera notée en fonction de ses activités dans la vie réelle ou sur internet.

Qian saute la pause déjeuner au KFC, elle n'aime pas ce logiciel de reconnaissance faciale qui propose désormais grâce à un système de reconnaissance faciale des menus "en fonction de l'âge et de l'humeur".

Tout cela existe déjà, là-bas. "Pour l'heure, les démocraties occidentales ont encore des digues qui tiennent bon", dit Libération. Mais à chacun d'entre nous de rester vigilant. "Big Brother a bien plus d'attrait quand il reste un objet de fiction", conclut le quotidien.

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