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"Permis de sauver", l'application qui peut sauver des vies

Des pompiers lyonnais ont mis au point une application permettant de localiser dans les environs des personnes ayant des notions de secourisme.

HandsAway est une application destinée à dénoncer les agressions sexuelles
HandsAway est une application destinée à dénoncer les agressions sexuelles
Crédit : iStock
"Permis de sauver", l'application qui sauve des vies
05:50
La Revue de Presse du 19 février 2018
05:43
Amandine Bégot

Une nouvelle application permet de géolocaliser en cas d'accident toutes personnes susceptibles d'intervenir avant l'arrivée des secours. On la doit à deux pompiers lyonnais. L'idée leur est venue il y a trois ans, comme ils le racontent ce lundi 19 février dans les colonnes du Progrès.

Ganème et Medhi sortent d'un restaurant, rue Mercière, à Lyon. En face, dans un autre établissement, des collègues sont en intervention. Ils apprennent qu'une jeune femme s'est étouffée. "Personne n'a su quoi faire en attendant les pompiers alors que nous, nous étions tout près. Mais personne ne le savait, personne n'a pu nous prévenir. Bref les deux hommes se disent qu'il faut absolument améliorer la chaîne des secours".

C'est comme ça que Permis de sauver, c'est le nom de l'application, est née. Tous les secouristes confirmés, c'est à dire les professionnels et les agents de santé, peuvent s'y inscrire. Le citoyen lambda lui peut par exemple indiquer qu'il est équipé sur son lieu de travail d'un défibrillateur. De quoi sauver sans doute des centaines et des centaines de vies.

Aujourd'hui en France, il faut en effet en moyenne compter 13 minutes entre le déclenchement et l'arrivée des secours. Or en cas de malaise cardiaque, par exemple, tout se joue dans les 5 premières minutes. Au-delà les chances de survie sont quasiment nulles, de l'ordre de 5% à moins bien sûr qu'une personne qualifiée ne se trouve dans les parages et fassent immédiatement les bons gestes.

Laurent Wauquiez dans la tourmente

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Dans la presse également ce matin, la polémique politique du week-end et pas grand monde pour sauver le soldat Wauquiez après la diffusion de propos tenus à Lyon devant des étudiants en école de commerce. Un off qui fait trash d'huile titre ce matin Libération. "S'est-il vraiment laissé piéger ?", se demande de son côté Michèle Cotta dans Nice-Matin. "Difficile à croire, écrit-elle. On dira tout de Laurent Wauquiez, sauf qu'il est novice en politique."

Et d'ajouter : "Il a pu profiter de la circonstance, au contraire, pour affirmer sa vraie personnalité. Celle d'un homme politique qui refuse la langue de bois, qui ne prend pas de précautions pour rassurer tel ou tel, y compris dans son propre camp, et a choisi d'attaquer frontalement ses adversaires, le Président, les ministres de son gouvernement (...)" 
 
"Ça ne tient pas", répond Frédéric Lefebvre dans les colonnes de Libé. "La preuve dit l'ex-secrétaire d'État, c'est qu'il a été obligé de se mettre à genoux devant Nicolas Sarkozy pour s'excuser".

"Il aurait peut-être mieux de faire de tourner sept fois sa langue dans sa bouche", écrit de son côté Olivier Auguste dans L'Opinion car, dit le journaliste, "le principal atout de Wauquiez c'est le socle des sympathisants de droite purs et durs, des irréductibles dont la première caractéristiques est justement de vénérer Nicolas Sarkozy."

Offensive des Républicains

L'affaire en tout cas intervient alors que les Républicains lancent aujourd'hui une grande offensive pour le pouvoir d'achat. C'est ce que nous raconte le quotidien. Un tract diffusé à 500.000 exemplaires sur lequel on voit un ticket de caisse et ce slogan : "Avec Macron c'est vous qui payez l'addition". Il s'agit, je cite, de "dénoncer le matraquage fiscal dont sont victimes les classes moyennes depuis l'arrivée d'Emmanuel Macron au pouvoir."
 
Dans Le Figaro, l'appel ce matin d'une centaine d'écrivains, dont Amélie Nottomb, Philippe Sollers, Éric Fottorino, Alexandre Jardin ou encore Erik Orsenna. Ils demandent à Anne Hidalgo d'accorder à Michel Déon le droit de reposer dans un cimetière de la capitale. Plus d'un an que l'écrivain est mort, et sa famille n'a toujours pas trouvé de sépulture. La mairie de Paris le leur a refusé au motif qu'il n'habitait pas Paris.

Autre décès très largement commenté ces dernières semaines celui de Johnny Hallyday. Le chanteur va avoir droit à un premier monument en son honneur. C'est en Une ce matin du journal de Saône-et-Loire. Cette œuvre on la doit à un artiste de la région de Chalon, artiste et Meilleur ouvrier de France. Il s'agit d'un ensemble de sculpture en inox.

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