1 min de lecture Faits divers

"Sarah" retrouve sa famille

Celle qui se fait appeler "Sarah", hospitalisée à Thuir (Pyrénées-Orientales), a été reconnue par sa famille, a annoncé le centre hospitalier.

La jeune femme assurait s'appeller "Sarah" depuis plusieurs mois.
La jeune femme assurait s'appeller "Sarah" depuis plusieurs mois. Crédit : Patrick Isson
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La rédaction numérique de RTL
et AFP

La famille de l'inconnue de l'hôpital psychiatrique de Thuir (Pyrénées-Orientales) l'a reconnue, après l'appel lancé en fin de semaine dernière, a annoncé le centre hospitalier dans un communiqué diffusé ce mardi 3 septembre.

La jeune fille, qui disait s'appeler Sarah Mastouri, avait lancé un appel à témoins qui "a permis de recueillir des témoignages de sa famille qui ont pu être vérifiés par les services de la Police aux Frontières et de la Gendarmerie", indique l'hôpital sans préciser le nom de la famille, ni sa localisation.

Une femme domiciliée à Reims avait appelé en début de semaine les enquêteurs pour dire qu'elle était sa mère, et d'autres membres de la famille avaient appuyé ses dires en transmettant des photographies très ressemblantes de la malade.

La jeune femme, hospitalisée depuis fin janvier, affirme s'appeler Sarah Mastouri et être née en Algérie le 4 juillet 1984.

D'origine réunionnaise

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Selon les témoins cités la veille par la gendarmerie, son prénom ne serait pas "Sarah", elle ne serait pas née en Algérie, mais aurait une ascendance réunionnaise. De même, elle serait née dans les années 1990 et non pas en 1984.  

L'hôpital psychiatrique avait tenté en vain depuis janvier de confirmer ses dires : elle assure avoir passé son bac scientifique à Perpignan, avant de poursuivre des études de sociologie à Lyon. Contactés tour à tour, l'assurance maladie, Pôle emploi, le ministère des Affaires étrangères, le consulat d'Algérie n'avaient pas trouvé de trace de la jeune femme dans leurs archives. 

La jeune femme explique s'être réveillée à l'hôpital de Perpignan fin juillet 2012, après avoir été victime d'une agression au cours de laquelle ses papiers d'identité ont été dérobés. Sans papiers et sans toit, elle aurait ensuite été hébergée dans plusieurs foyers avant d'être admise à l'hôpital de Thuir. 

L'hôpital de Thuir déclare souhaiter dans son communiqué que "la patiente puisse désormais être préservée le temps nécessaire à sa prise en charge", et précise qu'il donnera ce mercredi des détails supplémentaires.

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