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Loi Travail : les amendements de La France insoumise "évidemment" rejetés

En commission des Affaires sociales, les députés de l'opposition ont dû essuyer un "taux d'acceptation de 0%" pour leurs amendements.

Muriel Pénicaud et Brigitte Bourguignon à la Commission des Affaires sociales, à l'Assemblée nationale le 4 juillet 2017
Muriel Pénicaud et Brigitte Bourguignon à la Commission des Affaires sociales, à l'Assemblée nationale le 4 juillet 2017
Crédit : NICOLAS MESSYASZ/SIPA
Julien Absalon & AFP

Des amendements pour rien. Le projet de loi visant à réformer par ordonnances le Code du travail a été adopté sans changement majeur, jeudi 6 juillet par la Commission des Affaires sociales de l'Assemblée nationale. Sans surprise, les députés de La République en Marche, du MoDem et des Républicains ont donné leur approbation tandis que les élus de La France insoumise, du Parti communiste et les socialistes de Nouvelle Gauche ont voté contre.

Les débats en commission ont été l'occasion pour La France insoumise de déposer une centaine d'amendements pour vider le texte de sa substance. Adrien Quatennens, député du Nord, a ainsi pilonné un projet de loi "contraire à l'intérêt général", clamant que "l'histoire retiendra que votre marche est un piétinement de siècles de luttes".

Adrien Quatennens s'est notamment fait remarquer pour avoir déploré "l'inflexibilité" du gouvernement. Il est d'ailleurs à l'origine d'un échange étonnant avec Brigitte Bourguignon, présidente de la commission. En séance, le jeune élu de 27 ans a demandé un bilan du nombre d'amendements traités. "Il en reste 93 et nous en avons vu 77", lui indique Brigitte Bourguignon. "D'accord. Avec un taux d'acceptation de 0%, c'est bien ça ?", lui rétorque Adrien Quatennens. "Ah ben évidemment ! Vous l'imaginez...", poursuit, en riant, la présidente.

Outre des modifications rédactionnelles, un amendement a malgré tout été adopté : celui du rapporteur Laurent Pietraszewski (REM) pour préciser la "triple finalité" de la réforme de la pénibilité a été adopté: "simplification", "sécurisation juridique" et "prévention".

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