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VIDÉO - François Fillon : revivez sa conférence de presse

Mercredi 1er mars, le candidat Les Républicains à la présidentielle a condamné un "assassinat politique" et a écarté tout retrait de candidature.

François Fillon a annoncé qu'il ne retirera pas sa candidature à la présidentielle lors de sa conférence de presse mercredi 1er mars 2017
François Fillon a annoncé qu'il ne retirera pas sa candidature à la présidentielle lors de sa conférence de presse mercredi 1er mars 2017
Crédit : Christophe ARCHAMBAULT / AFP
Conférence de presse de François Fillon - 1er mars 2016
07:47
François Fillon, à propos de sa convocation par les juges : "Ce n'est pas moi seulement qu'on assassine, c'est l'élection présidentielle"
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Cécile De Sèze
Cécile De Sèze

"Oui, je serai candidat à la présidence de la République". François Fillon a balayé, lors de sa conférence de presse du mercredi 1er mars, toute possibilité d'abandon de la course à la présidentielle. Tout a commencé avec le Salon de l'Agriculture. François Fillon annonce qu'il ne se rendra pas au grand rendez-vous d'ordinaire si convoité par les candidats à la présidentielle. Les rumeurs sur "l'affaire Pénélope" se propagent alors que le candidat Les Républicains prévient qu'il tiendra une conférence de presse à la mi-journée. 

Pendant les 7 minutes de sa prise de parole, François Fillon a donc assuré qu'il resterait candidat malgré les soupçons d'emploi fictif qui pèsent sur son épouse et lui. "Je m'en remets au peuple français. Je ne céderai pas. Je ne me retirerai pas. J'irai jusqu'au bout. Je serai au rendez-vous que la démocratie nous donne", a martelé l'ancien premier ministre de Nicolas Sarkozy. François Fillon a évoqué un "assassinat politique" afin d'empêcher qu'un candidat de la droite et du centre ne se présente. Selon lui, convoqué le 15 mars par les juges "afin d'être mis en examen", soit deux jours avant la clôture des parrainages, le calendrier ne fait pas de doute et "on" cherche à l'éliminer de la course. 

Et s'il continue de nier toute accusation en assurant qu'il n'a "pas détourné d'argent public", François Fillon accuse la justice de ne pas l'avoir "traité comme un justiciable comme les autres. L'État de droit a été systématiquement violé". Il assure enfin qu'il se rendra toutefois à la convocation, contrairement à son adversaire Marine Le Pen qui a décidé de se rendre à sa convocation qu'après les élections législatives.

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