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UMP : Copé dénonce des "règlements de compte personnels"

Sur sa page Facebook, l'ancien président de l'UMP a dénoncé "les règlements de compte personnels (qui) rendent l'UMP inaudible".

L'ex-président de l'UMP, Jean-François Copé. Ici en mai 2014 à Paris (Archives)
L'ex-président de l'UMP, Jean-François Copé. Ici en mai 2014 à Paris (Archives) Crédit : AFP / FRED DUFOUR
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La rédaction numérique de RTL
et AFP

Au lendemain d'un bureau politique qui a confirmé la dérive financière de son parti, Jean-François Copé a vivement critiqué la nouvelle direction de l'UMP : "Au lieu de cet indispensable travail d'opposition et de proposition, ce sont hélas des souhaits de vengeance et des rancœurs personnelles qui semblent d'abord être à l'esprit de certains membres de l'UMP, au point de désespérer les Français et de faire douter, je le sais, nos militants", a-t-il écrit, ce mercredi 9 juillet sur sa page Facebook.

En cause, les multiples révélations dans la presse, les dernières dans le Canard enchaîné de la semaine, concernant le train de vie présenté comme dispendieux de la présidence de l'UMP par Jean-François Copé - mais aussi, dans une moindre mesure, lorsque Xavier Bertrand, son prédécesseur, en était secrétaire général de 2009 à 2010.

Les "fillonistes" pointés du doigt en filigrane

Ces révélations - sur les billets d'avion payés par l'UMP à son épouse ou sur les factures téléphoniques astronomiques de Rachida Dati - viennent de ceux "qui passent le plus clair de leur temps à salir l'UMP", semble suggérer Jean-François Copé. Les "copéistes" y ont vu un coup des "fillonistes".

Le député-maire de Meaux estime que l'audit révélé ce mardi "va dans le sens de ce que je répète depuis des mois : la situation la situation de l'UMP est certes difficile du fait de la campagne de 2012 (...)", mais ce document "confirme surtout (que) la situation de notre parti est tout à fait viable, à condition de poursuivre vigoureusement les actions de redressement que j'avais initiées".

"Confiance" en la justice

"Il appartiendra à la justice de déterminer avec sérénité et précision la réalité des dépenses de campagne assumées par l'UMP. Je lui fais entièrement confiance", ajoute-t-il au sujet de l'affaire Bygmalion qui lui a coûté sa présidence et qui a entraîné l'ouverture d'une information judiciaire.

"Nos militants et les Français, englués dans le chômage et la peur du lendemain, méritent autre chose que le spectacle de la rancœur et de la division", conclut-il.

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