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Valls veut "trouver une autre solution" pour Renault Trucks

Après l'annonce de la prochaine suppression de plus de 500 postes chez Renault Trucks, le Premier ministre a insisté ce lundi pour "trouver une autre solution".

Le Premier ministre Manuel Valls, le 7 mai 2015.
Le Premier ministre Manuel Valls, le 7 mai 2015. Crédit : LIONEL BONAVENTURE / AFP
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"On ne peut pas accepter le plan qui nous a été présenté." C'est un refus sans équivoque. Le Premier ministre Manuel Valls a vivement réagi, lundi 11 mai, à l'annonce par le constructeur de poids lourds Renault Trucks, filiale du groupe Volvo en France, de son plan social prévoyant la suppression de pas moins de 512 postes.

Il faut "trouver une autre solution", a estimé le chef du gouvernement, en déplacement à Lyon, alors que les postes concernés se trouvent essentiellement au siège de Renault Trucks, situé à Saint-Priest (Rhône). "Nous suivons très attentivement cette situation avec (le maire de Lyon) Gérard Collomb, (le président de la Région) Jean-Jack Queyranne et (le ministre de l'Economie) Emmanuel Macron", a-t-il ajouté.

Deuxième plan social en un an

Au moment même où il s'exprimait, une réunion extraordinaire du comité central d'entreprise de Renault Trucks était en cours à Saint-Priest, dans la banlieue lyonnaise, pour présenter les détails du plan social annoncé le 28 avril, le deuxième en un peu plus d'un an.

Dans le détail, ce plan social prévoit la suppression de 591 postes et la création de 79 autres, soit une perte nette de 512 emplois. Les services administratifs de l'organisation commerciale de Renault Trucks, à Saint-Priest et Vénissieux, sont les principaux concernés.

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Le constructeur de véhicules industriels avait déjà annoncé en mars 2014 508 suppressions d'emplois en France, dont 319 dans son fief historique de l'agglomération lyonnaise. Au final, aucun licenciement sec n'avait eu lieu.

La nouvelle annonce de suppressions de postes est d'autant moins bien accueillie par les salariés que la situation économique de Volvo s'améliore : après des années difficiles en 2012 et 2013, son bénéfice net a presque quadruplé au premier trimestre à 457 millions d'euros, avec des ventes en hausse de 14 % (dont +35 % pour celles du seul Renault Trucks).

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