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Élections régionales 2015 : Manuel Valls appelle à voter pour la droite dans trois régions au second tour

Pour contrer l'extrême droite, le Premier ministre appelle à voter à droite en Paca, Grand Est et Nord-Pas-de-Calais.

Manuel Valls, au JT de TF1 le 7 décembre 2015.
Manuel Valls, au JT de TF1 le 7 décembre 2015.
Crédit : KENZO TRIBOUILLARD / POOL / AFP
La rédaction numérique de RTL & AFP

"Quand on aime son pays, on n’hésite pas et on va droit au but", a déclaré Manuel Valls au lendemain du premier tour des élections régionales. Il a appelé à voter à droite en Provence-Alpes-Côte d'Azur, Nord-Pas-de-Calais/Picardie et Alsace-Champagne-Ardenne-Lorraine pour faire barrage à trois candidats du Front National.

Au Sud, Marion Maréchal-Le Pen qui est arrivée en tête au premier tour des régionales affrontera Christian Estrosi dimanche 13 décembre, car le socialiste Christophe Castaner a retiré sa liste. Au Nord, Marine Le Pen sera face à Xavier Bertrand après le retrait du candidat PS Pierre de Saintignon. Les listes de ces deux candidates frontistes ont remporté plus de 40% des voix au premier tour le 6 décembre.

En revanche, la région Grand Est divise, puisque le socialiste Jean-Pierre Masseret, se maintient contre le mot d'ordre de son parti. Manuel Valls et le premier secrétaire du parti, Jean-Christophe Cambadélis ont tous les deux appelé les électeurs à voter pour la liste Les Républicains de Philippe Richert pour éviter une victoire de Florian Philippot du FN. Le Premier ministre a demandé à Jean-Pierre Masseret, de ne "pas s'accrocher" et d'"être digne" en se retirant. 

Manuel Valls tacle le "ni-ni" de Nicolas Sarkozy

Alors qu'il s'exprimait pour la première fois depuis les résultats premier tour sur le plateau du 20 heures de TF1, Manuel Valls a également affiché son soutien aux dix candidats socialistes et radicaux en lice dans les autres régions métropolitaines. Mais, il a surtout critiqué la position "ni retrait, ni fusion" adoptée par Nicolas Sarkozy et Les Républicains en vue du second tour. "Moi, j'assume mes responsabilités, c'est la grande différence avec Nicolas Sarkozy (...) Quand on est un responsable public, on assume ses responsabilités et on choisit, il n'y a pas de 'ni ni'", a affirmé le Premier ministre, sur le plateau du journal de 20 heures rappelant que "quand on aime son pays, on va droit au but et on appelle à voter pour Les Républicains". 

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