Benoît Hamon, François Baroin, Bernard Cazeneuve, Christian Estrosi... Les résultats du premier tour tout juste connus, les politiques français ont rapidement appelés au front républicain. Une situation qui n'inquiète guère le Front national. "On verra le résultat dans quelques jours. Je ne suis pas sûr que les Français soient disposés à signer un chèque en blanc à Emmanuel Macron, l'emblème du système en place", assure Louis Aliot, vice-président du Front national.
Pour le député européen, le front républicain a "du plomb dans l'aile". "C'est quand même historique. La droite est en décomposition, la gauche est en décomposition... Le vieux clivage a disparu et s'impose aujourd'hui patriotes contre mondialistes", poursuit-il.
Une manière de critiquer une nouvelle fois son adversaire du second tour de la présidentielle. "Il a commencé par un discours où il se croyait déjà gagnant puis il a fini dans un grand restaurant parisien avec ses amis du showbiz. C'est monsieur 'bling-bling' avant l'heure", déplore-t-il.
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