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Régionales 2015 : Valérie Pécresse vante l'union de la droite

"Nous, nous n’avons pas besoin d’un référendum pour savoir si nous avons envie de travailler ensemble", a taclé la candidate des Républicains en Île-de-France, faisant allusion au PS.

Meeting de Valérie Pécresse le 27 septembre 2015 à Nogent-sur-Marne.
Meeting de Valérie Pécresse le 27 septembre 2015 à Nogent-sur-Marne. Crédit : DOMINIQUE FAGET / AFP
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La rédaction numérique de RTL
et AFP

Comme le rapportait RTL dans les journaux de ce dimanche matin, il aura fallu organiser la venue des ténors des Républicains au meeting de Valérie Pécresse avec beaucoup de diplomatie, afin de ménager les susceptibilités. Malgré tout, la candidate de la droite pour les régionales en Île-de-France a vanté, lors de ce grand raout, l'union de son camp face à la gauche. 

L'ex-ministre s'exprimait devant quelque 4.000 personnes, rassemblées au Pavillon Baltard à Nogent-sur-Marne (Val-de-Marne), avec au premier rang plusieurs ténors de la droite et du centre : Nicolas Sarkozy, le président du parti, Alain Juppé, François Fillon, Bruno Le Maire, ainsi que Jean-Christophe Lagarde, président de l'UDI, et Marielle de Sarnez, vice-présidente du MoDem.

Unis face à la gauche

"Face à une gauche divisée et déboussolée, nous voici tous rassemblés pour l’alternance en Île-de-France", a lancé Valérie Pécresse. "La première condition de la victoire, elle est là, dans cette union qui fait toute notre force", estime la députée des Yvelines. "Nous, nous n’avons pas besoin d’un référendum pour savoir si nous avons envie de travailler ensemble. Nous, nous aimons les mariages de projets, pas les mariages forcés", a-t-elle lancé, en allusion au référendum que va organiser le PS pour appeler à l'union à gauche aux régionales.

La candidate à la présidence de la plus grande région de France a sévèrement critiqué le bilan de l'équipe de gauche sortante. "Tous les Franciliens me le disent. On vit moins bien aujourd’hui en Île-de-France qu’en 1998, lorsque les socialistes ont pris le pouvoir." "Les prix du logement ont flambé. La situation des transports a dramatiquement empiré. Les vols et les trafics explosent. Le chômage bat chaque mois de nouveaux records. 80% des Franciliens disent qu’ils souhaiteraient vivre ailleurs", dénonce-t-elle. "Cet immense gâchis, c’est le bilan de trois mandats de la gauche en Île-de-France. Un bilan tellement calamiteux que François Hollande en personne a été obligé d’aller chercher un candidat socialiste de rechange... au perchoir de l’Assemblée nationale". Valérie Pécresse fait référence au choix de Claude Bartolone plutôt qu'à une nouvelle candidature du sortant Jean-Paul Huchon.

Dans la République, dans notre région, les femmes doivent circuler à visage découvert.

Valérie Pécresse
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Elle promet que si elle est élue, il n'y aura "ni territoires de non droits ni de bénéficiaires de passe droits". Valérie Pécresse a été applaudie lorsqu'elle a déclaré que "les droits des femmes doivent être respectés". "Dans la République, dans notre région, les femmes doivent circuler à visage découvert. Nous ne devons pas céder sur ce point et faire semblant de ne pas voir la situation", estime la candidate. Elle promet aussi de "casser les ghettos en arrêtant de financer du logement très social dans les villes où il y a déjà plus de 30% de logement social. La mixité sociale, c’est dans les deux sens".

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