1. Accueil
  2. Actu
  3. Politique
  4. Réforme du collège : "La droite sait qu'elle est complice de ce qu'elle dénonce", lance Éric Zemmour
2 min de lecture

Réforme du collège : "La droite sait qu'elle est complice de ce qu'elle dénonce", lance Éric Zemmour

REPLAY / BILLET - La droite est absente du débat sur la réforme du collège. Normal, elle est co-responsable du désastre, assène le journaliste.

Éric Zemmour
Éric Zemmour
Crédit : Elodie Grégoire
Réforme du collège : "La droite sait qu'elle est complice de ce qu'elle dénonce", lance Éric Zemmour
03:27
Réforme du collège : "La droite sait qu'elle est complice de ce qu'elle dénonce", lance Éric Zemmour
03:26
Éric Zemmour

La ministre de l'Education nationale affronte ce mardi 19 mai sa première grève des syndicats d'enseignants, opposés à sa réforme du collège. "Une grande manif' de profs contre la gauche, avec banderoles et pataugas : voilà une divine surprise", s'amuse Éric Zemmour.

"À droite, on se pince tellement fort pour y croire qu'on n'arrive pas à parler", poursuit-il. Le journaliste note que Bruno Le Maire "est monté le premier sur ses grands chevaux de normalien latiniste et germaniste" et la gauche lui a "immédiatement joué la rengaine démagogique de l'élitisme".

Il constate que Nicolas Sarkozy "s'est payé d'une seule balle" Najat Vallaud-Belkacem et Christiane Taubira, s'attirant les foudres du patron du PS Jean-Christophe Cambadélis qui l'a traité de "xénophobe".

Pauvre droite, traitée de conservatrice alors qu'elle n'ose pas être réactionnaire

Éric Zemmour

"La droite tente de récupérer à tout-va, mais les chefs semblent intimidés et empruntés, comme une équipe de football qui ne jouerait pas sur son terrain", analyse Éric Zemmour. Pour lui, "la droite sait qu'elle est complice de ce qu'elle dénonce, et depuis belle lurette", insiste-t-il. Et d'évoquer la loi Haby sur le collège unique et le "bloc de compétences" entériné par François Fillon.

À lire aussi

Le journaliste accuse les ministres de droite d'avoir "complaisamment laissé la rue de Grenelle aux mains des pédagogistes adeptes de Bourdieu et d'une extrême gauche libertaire, féministe, écologiste, multiculturaliste". Pour lui, la réforme du collège "s'habille des oripeaux du changement pour poursuivre tout ce qui a été fait depuis des décennies".

"En dépit de son nouveau nom - Républicains -, la droite a bien du mal à retourner la République contre la gauche", analyse le journaliste. Qui conclut : "Pauvre droite, traitée de conservatrice alors qu'elle n'ose pas être réactionnaire".

La rédaction vous recommande

Commentaires

Afin d'assurer la sécurité et la qualité de ce site, nous vous demandons de vous identifier pour laisser vos commentaires.
Cette inscription sera valable sur le site RTL.fr.

Signaler un commentaire

En Direct
/