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Primaire Les Républicains : le doute s'immisce dans le camp de Nicolas Sarkozy

CONFIDENTIELS RTL - Il y a comme un changement de ton chez l'ancien chef de l'État à l'approche de la primaire de la droite.

Nicolas Sarkozy à Paris, le 27 septembre 2016
Nicolas Sarkozy à Paris, le 27 septembre 2016
Crédit : SIPA
Primaire Les Républicains : le doute s'immisce dans le camp de Nicolas Sarkozy
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Primaire Les Républicains : le doute s'immisce dans le camp de Nicolas Sarkozy
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Pauline De Saint-Rémy & Loïc Farge

Le doute est en train de s'immiscer chez les soutiens de Nicolas Sarkozy. Il y a peu encore, ils se voyaient comme le coq gaulois qui fait chuter les All Blacks au rugby. Il en est au moins un - un membre du tout premier cercle de l'ancien président de la République - qui est désormais gagné par l’inquiétude. Il faut dire que Nicolas Sarkozy a eu un début de semaine un petit peu difficile, entre les gardes à vue de ses proches, la sortie du livre de Patrick Buisson et la sortie du sondage Kantar-Sofres-OnePoint pour RTL. Ce dernier montre une remobilisation de l'électorat centriste en faveur d'Alain Juppé, y compris dans le cas d'une forte participation. Un scénario auquel les sarkozystes n'avaient jamais cru jusqu'à présent.

On serait tenté de se dire que la campagne "à droite toute" et le style Sarkozy ont peut-être réveillé un certain électorat modéré qui, jusque-là, n'était pas non plus électrisé par Alain Juppé. Mais c'est une hypothèse que les sarkozystes ne préfèrent pas trop envisager pour l'instant. Mais le discours change dans son camp : on la ramène un petit peu moins. "Ça va être très serré", pronostiquait mardi 27 septembre un soutien de Nicolas Sarkozy.

Nouveaux arguments de campagne

Cela n'a l'air de rien, dit comme cela. Cela peut même paraître évident pour n'importe qui. Mais dans la bouche d'un sarkozyste, cela dit absolument tout. Oublié le "blast", cette vague qui devait tout emporter sur son passage. Le staff prépare même de nouveaux arguments de campagne. "Si Juppé l'emporte avec les voix du centre et de la gauche, cela va être compliqué de rassembler", préviennent déjà certains.

Même tonalité prudente d'ailleurs que le débat à venir le 13 octobre. Les sarkozystes parent à toute éventualité en prévoyant de l'encadrer dans l'agenda de Nicolas Sarkozy avec deux événements : avant, le grand meeting au Zénith de Paris du 9 octobre ; après, un autre que l'équipe est en train d'organiser. Objectif : ne pas faire de ce premier débat la date butoir, le grand événement du mois d'octobre, être en mesure de faire diversion au cas où Nicolas Sarkozy ne ressortirait pas grand vainqueur. 

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