2 min de lecture Primaire Les Républicains

Primaire Les Républicains : Jean-François Copé a-t-il encore une chance ?

LE JOURNAL DE LA PRIMAIRE - Après les défections de Christian Jacob et Jean-Baptiste Lemoyne, la candidature de Jean-François Copé ne semble tenir qu'à un fil.

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"Journal de la primaire" : une campagne à toute épreuve pour Jean-François Copé Crédit Image : WITT/SIPA | Crédit Média : Dominique Tenza | Durée : | Date :
Générique 3
Dominique Tenza et Ambre Deharo

Après le départ de Christian Jacob, qui a rejoint le camp de Nicolas Sarkozy, le sénateur Jean-Baptiste Lemoyne, l'un des plus proches collaborateurs de Jean-François Copé à l'Assemblée nationale, a annoncé qu'il se ralliait à Alain Juppé. C'est donc un nouveau coup dur que doit encaisser le maire de Meaux, même si lui feint que tout va bien dans sa campagne. En déplacement, il trinque, il rit... mais dans les sondages, il reste pour l'instant à 3% d'intentions de vote lors du premier tour de la primaire des Républicains, qui aura lieu le 20 novembre prochain. Cela n'entame en rien sa confiance. "Les choses peuvent tellement changer, je propose qu'on attende un peu", répète-t-il.

"Pour moi il est terminé", "non, non il a trop de casseroles"... Telles sont les réponses de sympathisants en réaction à la candidature Copé. "Monsieur Fillon, Monsieur Copé, c'est terminé, on s'est fait rouler dans la farine, cela a été épouvantable". Sur le terrain, on ne veut plus entendre parler de Jean-François Copé, et encore moins d'un Jean-François Copé président. Les envies ne sont donc pas au rendez-vous, même si le candidat, lui, continue d'y croire. D'autant que l'heure est aux règlements de compte. "Cette primaire, elle est l'occasion de mettre les pieds dans le plat, indique Jean-François Copé. On a perdu en 2012, on n'aurait jamais dû perdre". Le problème c'est que son cercle proche voit en sa candidature un pari quelque peu fou, à en croire les défections de poids qu'a subi le clan récemment.

Le malheur de la guerre

La guerre entre François Fillon et Jean-François Copé à la tête de l'UMP en 2012 a donc laissé de sérieuses traces pour les électeurs de droite. De même que l'association du nom du maire de Meaux à l'affaire Bygmalion. Il reste quelque sept semaines au candidat pour tenter de convaincre les électeurs avant le premier tour de la primaire républicaine. Les défections de Christian Jacob et Jean-Baptiste Lemoyne ne l'aident pas à marquer des points, lui qui fait figure de petit dernier dans les sondages, à égalité avec le chrétien-démocrate Jean-Frédéric Poisson.

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