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Primaire Les Républicains : Juppé en orbite mais gare à l'excès de confiance

LE JOURNAL DE LA PRIMAIRE - Depuis quelques semaines, le maire de Bordeaux est en tête des sondages, mais tente de garder la tête froide.

Alain Juppé, au Salon de l'agriculture jeudi 3 mars 2016.
Alain Juppé, au Salon de l'agriculture jeudi 3 mars 2016.
Crédit : PATRICK HERTZOG / AFP
Primaire Les Républicains : Alain Juppé en orbite, mais gare à l'excès de confiance
02:26
Générique 3
Dominique Tenza
Animateur

À une semaine du premier débat de la primaire de la droite, jeudi 13 octobre sur RTL et TF1, Alain Juppé fait toujours la course en tête. Dans un nouveau sondage Harris interactive pour France Télévisions, le maire de Bordeaux est à 39% contre 35% pour Nicolas Sarkozy au premier tour. Alain Juppé fera ce jeudi 6 octobre son grand oral dans L'Émission Politique de France 2. L'air est doux en ce moment pour le candidat à la primaire de la droite et du centre, qui engrange les soutiens. Dernier en date : Hubert Falco, le sénateur-maire de Toulon, un baron, jusqu'à présent plutôt sarkozyste. L'ancien premier ministre a beau dire ce matin dans Paris Match qu'il ne faut pas vendre la peau de l'ours, il s'y voit déjà.

La scène se déroule le 5 octobre au matin, sur le port d'Ajaccio. Des passants se pressent pour une photo, un mot gentil et d'autres parfois se permettent même quelques familiarités. "Avant de mourir, je voudrais le voir président de la République", glisse un supporter. Il n'en faut pas plus pour propulser le maire de Bordeaux en orbite, convaincu d'avoir récupéré la dynamique de cette campagne. "Rien n'est joué, j'en ai parfaitement conscience, mais je reste optimiste, je ne vais pas vous le cacher", avoue-t-il. Ses équipes assurent pourtant qu'il n'a rien prévu au-delà du second tour de la primaire, même si personne dans son entourage n'imagine que l'histoire puisse s'arrêter le 27 novembre.

Et comme Alain Juppé et Nathalie Kosciusko-Morizet, François Fillon, à son tour, ouvre grand les bras aux électeurs de gauche : "Que tous viennent", dit l'ancien premier ministre.

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