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Montebourg n'est pas inquiet de la montée de Hamon dans les sondages

CONFIDENTIELS RTL - Benoît Hamon talonne Arnaud Montebourg dans les intentions de vote au premier tour de la primaire initiée par le PS.

Des affiches de campagne pour Benoit Hamon et Arnaud Montebourg dans Paris
Des affiches de campagne pour Benoit Hamon et Arnaud Montebourg dans Paris
Crédit : SIPA
Primaire de la gauche : Montebourg pas inquiet de la montée de Hamon dans les sondages
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Primaire de la gauche : Montebourg pas inquiet de la montée de Hamon dans les sondages
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Pauline De Saint-Rémy & Loïc Farge

Manuel Valls arriverait largement en tête (43%) au premier tour de la primaire de la gauche, selon un sondage Harris Interactive(*). L'ancien Premier ministre devance Arnaud Montebourg (25%) et Benoît Hamon (22%). Ce dernier connaît une étonnante progression de onze points par rapport à une précédente étude menée en décembre par le même institut de sondage. Une montée en puissance dont ne s'inquiète pas trop Arnaud Montebourg.

Là où Manuel Valls lui-même reconnaît en privé qu’il "se passe peut-être quelque chose" du côté de Benoît Hamon, le candidat du "made in France", qui pourrait bien être le premier à en pâtir, fait mine de ne pas s’en inquiéter. "Ça m’arrange, ça me fait un socle, ça m’amène des gens qui ne seraient pas venus",  assure-t-il. D'ailleurs, malgré la quasi-absence de sondages sur cette primaire, Arnaud Montebourg croit savoir que les électeurs de Benoît Hamon appartiennent plutôt à la France des métropoles, là où les siens viennent de la France des petites villes et des périphéries.

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Il est par ailleurs confiant sur le fait que les 500.000 personnes environ qui avait voté pour lui en 2011 se déplaceront à nouveau. Quand on lui demande qui est son principal adversaire, vous l’aurez deviné, Arnaud Montebourg ne répond pas "Benoît Hamon" ni même "Manuel Valls". Il lâche : "Mon principal adversaire c’est moi-même". Le pire, c'est qu'on est bien tenté de le croire.

(*) Sondage réalisé en ligne du 2 au 4 janvier auprès d'un échantillon de 6.245 personnes de plus de 18 ans (méthode des quotas), comprenant un échantillon de 478 inscrits sur les listes électorales déclarant qu'ils iront certainement voter à cette primaire. La marge d'erreur varie entre 2 et 4,5 points selon les pourcentages obtenus.

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